[article]
Titre : |
Douleur chronique postopératoire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Matthieu Cachemaille ; Catherine Blanc |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 1225-1229 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
DOULEUR CHRONIQUE CHIRURGIE |
Résumé : |
La douleur chronique postopératoire est une pathologie fréquente dont l’incidence globale se situe entre 20 et 30 % et représente environ 20 % des consultations spécialisées. Les facteurs de risque sont liés d’une part, aux caractéristiques de chaque patient et à leurs comorbidités et d’autre part, aux différentes techniques chirurgicales. La douleur neuropathique est une composante importante dans la chronicité des symptômes par rapport à la douleur nociceptive et nécessite une détection précoce par des tests diagnostiques cliniques à la portée du praticien (échelle DN4). La prévention de ces douleurs comprend une évaluation des facteurs de risque, une prise en charge anesthésique adaptée et une antalgie postopératoire efficace. Le traitement se fait en fonction du type de douleur et comprend une analgésie multimodale médicamenteuse et interventionnelle.
IntroductionEn raison du nombre croissant d’interventions chirurgicales au cours de ces dernières années, la douleur chronique postopératoire est devenue un problème majeur de santé publique et représente environ 20 % des consultations dans un centre spécialisé de la douleur.1Selon les critères de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), elle se définit comme une douleur persistante au-delà de deux mois après une opération chirurgicale, une douleur préexistante sur le site chirurgical n’entrant pas en considération.1Épidémiologie et facteurs de risqueUne étude norvégienne, publiée en 2012 et portant sur plus de 10 000 patients, a montré que 40,4 % des sujets ayant subi une intervention chirurgicale présentaient des douleurs persistantes, dont 18,3 % d’allure modérée à sévère.2 Une deuxième étude européenne, publiée en 2015 et portant sur 3120 patients, a montré un taux de douleurs modérées à sévères estimé à 11,8 % à douze mois après chirurgie.3 On peut donc... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42171 |
in Revue médicale suisse > 524 (Juin 2016) . - p. 1225-1229
[article] Douleur chronique postopératoire [texte imprimé] / Matthieu Cachemaille ; Catherine Blanc . - 2016 . - p. 1225-1229. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 524 (Juin 2016) . - p. 1225-1229
Mots-clés : |
DOULEUR CHRONIQUE CHIRURGIE |
Résumé : |
La douleur chronique postopératoire est une pathologie fréquente dont l’incidence globale se situe entre 20 et 30 % et représente environ 20 % des consultations spécialisées. Les facteurs de risque sont liés d’une part, aux caractéristiques de chaque patient et à leurs comorbidités et d’autre part, aux différentes techniques chirurgicales. La douleur neuropathique est une composante importante dans la chronicité des symptômes par rapport à la douleur nociceptive et nécessite une détection précoce par des tests diagnostiques cliniques à la portée du praticien (échelle DN4). La prévention de ces douleurs comprend une évaluation des facteurs de risque, une prise en charge anesthésique adaptée et une antalgie postopératoire efficace. Le traitement se fait en fonction du type de douleur et comprend une analgésie multimodale médicamenteuse et interventionnelle.
IntroductionEn raison du nombre croissant d’interventions chirurgicales au cours de ces dernières années, la douleur chronique postopératoire est devenue un problème majeur de santé publique et représente environ 20 % des consultations dans un centre spécialisé de la douleur.1Selon les critères de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), elle se définit comme une douleur persistante au-delà de deux mois après une opération chirurgicale, une douleur préexistante sur le site chirurgical n’entrant pas en considération.1Épidémiologie et facteurs de risqueUne étude norvégienne, publiée en 2012 et portant sur plus de 10 000 patients, a montré que 40,4 % des sujets ayant subi une intervention chirurgicale présentaient des douleurs persistantes, dont 18,3 % d’allure modérée à sévère.2 Une deuxième étude européenne, publiée en 2015 et portant sur 3120 patients, a montré un taux de douleurs modérées à sévères estimé à 11,8 % à douze mois après chirurgie.3 On peut donc... |
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