[article]
Titre : |
La face cachée des facettes. Lombalgies non spécifiques avec ou sans irradiations : les reconnaître pour mieux les traiter |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Laurence Perrin Barelli ; Nadia Guzman Dettori |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 1222-1224 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
LOMBALGIE |
Résumé : |
Les lombalgies touchent 70 à 85 % des adultes, avec un pic de fréquence entre 40 et 60 ans, et représentent un problème tant médical qu’économique majeur. Nous allons nous focaliser sur leur forme chronique, représentant une prévalence annuelle de 30 %, et plus particulièrement sur les lombalgies d’origine mécanique, qu’elles soient ou non accompagnées d’irradiations douloureuses aux membres inférieurs (pseudo-sciatalgies). Leur prise en charge, lors d’échec de traitement traditionnel associant médicaments et traitement physique, peut nécessiter une antalgie interventionnelle ciblant une cause articulaire facettaire impliquant une série de blocs diagnostiques, puis un traitement par radiofréquence. Ce traitement reste néanmoins purement symptomatique, d’où l’importance d’une prise en charge globale avec reconditionnement physique du patient.
IntroductionLes lombalgies, douleurs ou gênes fonctionnelles, situées entre la douzième côte et le pli fessier, qu’elles soient associées ou non à des irradiations dans les membres inférieurs, sont extrêmement fréquentes, puisqu’elles touchent 70 à 85 % des adultes, au moins une fois dans leur vie.1 De par leur pic de fréquence entre 40 et 60 ans,2 elles engendrent des coûts économiques importants, s’élevant à 10 milliards de francs suisses en 2005. Ce montant représente la perte de gain et les coûts de friction (temps nécessaire à l’employeur pour récupérer la productivité antérieure), correspondant à 1,6 à 2,3 % du produit intérieur brut suisse.3En ce qui concerne les lombalgies chroniques, elles représentent à elles seules une prévalence annuelle estimée en moyenne à 30 %.4 On entend généralement par lombalgies chroniques, des douleurs persistant au-delà de douze semaines. Passé ce délai, les chances de reprise d’une activité professionnelle sont considérablement réduites, puis... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42170 |
in Revue médicale suisse > 524 (Juin 2016) . - p. 1222-1224
[article] La face cachée des facettes. Lombalgies non spécifiques avec ou sans irradiations : les reconnaître pour mieux les traiter [texte imprimé] / Laurence Perrin Barelli ; Nadia Guzman Dettori . - 2016 . - p. 1222-1224. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 524 (Juin 2016) . - p. 1222-1224
Mots-clés : |
LOMBALGIE |
Résumé : |
Les lombalgies touchent 70 à 85 % des adultes, avec un pic de fréquence entre 40 et 60 ans, et représentent un problème tant médical qu’économique majeur. Nous allons nous focaliser sur leur forme chronique, représentant une prévalence annuelle de 30 %, et plus particulièrement sur les lombalgies d’origine mécanique, qu’elles soient ou non accompagnées d’irradiations douloureuses aux membres inférieurs (pseudo-sciatalgies). Leur prise en charge, lors d’échec de traitement traditionnel associant médicaments et traitement physique, peut nécessiter une antalgie interventionnelle ciblant une cause articulaire facettaire impliquant une série de blocs diagnostiques, puis un traitement par radiofréquence. Ce traitement reste néanmoins purement symptomatique, d’où l’importance d’une prise en charge globale avec reconditionnement physique du patient.
IntroductionLes lombalgies, douleurs ou gênes fonctionnelles, situées entre la douzième côte et le pli fessier, qu’elles soient associées ou non à des irradiations dans les membres inférieurs, sont extrêmement fréquentes, puisqu’elles touchent 70 à 85 % des adultes, au moins une fois dans leur vie.1 De par leur pic de fréquence entre 40 et 60 ans,2 elles engendrent des coûts économiques importants, s’élevant à 10 milliards de francs suisses en 2005. Ce montant représente la perte de gain et les coûts de friction (temps nécessaire à l’employeur pour récupérer la productivité antérieure), correspondant à 1,6 à 2,3 % du produit intérieur brut suisse.3En ce qui concerne les lombalgies chroniques, elles représentent à elles seules une prévalence annuelle estimée en moyenne à 30 %.4 On entend généralement par lombalgies chroniques, des douleurs persistant au-delà de douze semaines. Passé ce délai, les chances de reprise d’une activité professionnelle sont considérablement réduites, puis... |
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http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42170 |
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