Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Suivi intensif dans la communauté pour faciliter l’accès aux soins des personnes avec des problèmes d’addiction |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Stéphane Morandi ; Silva Benedetta ; Martine Monnat ; Charles Bonsack |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p.1149-1153 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
SANTE SOINS ADDICTION |
Résumé : |
Malgré l’existence de nombreuses structures socio-sanitaires spécialisées dans les addictions et la mobilisation d’importantes ressources parmi les soignants, certains consommateurs d’alcool et/ou de drogues n’accèdent pas à des soins coordonnés et adaptés à leurs besoins. Les professionnels impliqués se sentent souvent impuissants et dépassés par la complexité de ces situations. Afin de favoriser l’engagement dans les soins de certains consommateurs difficilement accessibles, un projet d’équipe mobile multidisciplinaire, le Suivi intensif dans le milieu pour les problèmes d’addiction (SIMA), a été développé à Lausanne en 2014. Cet article présente le profil de la population suivie au cours de la première année du projet et décrit les avantages du modèle de l’intervention au travers de deux exemples cliniques.
IntroductionContexte généralEn Suisse, le nombre de personnes dépendantes à l’alcool est estimé à 250 0001 et celui des personnes dépendantes à des drogues illégales à 30 000.2 Ces estimations dépassent largement le chiffre de 50 000 individus bénéficiant d’un traitement pour un problème de dépendance.3 Elles démontrent qu’une majorité des personnes dépendantes à l’alcool et/ou à d’autres substances n’accèdent pas à des soins.Les consommations peuvent conduire certains individus à mobiliser d’importantes ressources parmi les médecins de premier recours, aux urgences somatiques et dans les services psychiatriques, sans qu’un suivi adapté à leurs besoins ne puisse être mis en place. A titre d’exemple, parmi les patients ayant consulté plus de douze fois les urgences du CHUV au cours de l’année 2009, 35 % avaient un diagnostic d’abus ou de dépendance à l’alcool et près de 22 % consommaient des drogues.4En raison d’une dégradation de leur situation médico-psychosociale ou des risques... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42156 |
in Revue médicale suisse > 522 (Juin 2016) . - p.1149-1153
[article] Suivi intensif dans la communauté pour faciliter l’accès aux soins des personnes avec des problèmes d’addiction [texte imprimé] / Stéphane Morandi ; Silva Benedetta ; Martine Monnat ; Charles Bonsack . - 2016 . - p.1149-1153. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 522 (Juin 2016) . - p.1149-1153
Mots-clés : |
SANTE SOINS ADDICTION |
Résumé : |
Malgré l’existence de nombreuses structures socio-sanitaires spécialisées dans les addictions et la mobilisation d’importantes ressources parmi les soignants, certains consommateurs d’alcool et/ou de drogues n’accèdent pas à des soins coordonnés et adaptés à leurs besoins. Les professionnels impliqués se sentent souvent impuissants et dépassés par la complexité de ces situations. Afin de favoriser l’engagement dans les soins de certains consommateurs difficilement accessibles, un projet d’équipe mobile multidisciplinaire, le Suivi intensif dans le milieu pour les problèmes d’addiction (SIMA), a été développé à Lausanne en 2014. Cet article présente le profil de la population suivie au cours de la première année du projet et décrit les avantages du modèle de l’intervention au travers de deux exemples cliniques.
IntroductionContexte généralEn Suisse, le nombre de personnes dépendantes à l’alcool est estimé à 250 0001 et celui des personnes dépendantes à des drogues illégales à 30 000.2 Ces estimations dépassent largement le chiffre de 50 000 individus bénéficiant d’un traitement pour un problème de dépendance.3 Elles démontrent qu’une majorité des personnes dépendantes à l’alcool et/ou à d’autres substances n’accèdent pas à des soins.Les consommations peuvent conduire certains individus à mobiliser d’importantes ressources parmi les médecins de premier recours, aux urgences somatiques et dans les services psychiatriques, sans qu’un suivi adapté à leurs besoins ne puisse être mis en place. A titre d’exemple, parmi les patients ayant consulté plus de douze fois les urgences du CHUV au cours de l’année 2009, 35 % avaient un diagnostic d’abus ou de dépendance à l’alcool et près de 22 % consommaient des drogues.4En raison d’une dégradation de leur situation médico-psychosociale ou des risques... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42156 |
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