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[article]
Titre : |
Sauvons l’ostéoporose ! |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Serge Ferrari ; Olivier Lamy |
Année de publication : |
2015 |
Article en page(s) : |
p.631-632 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
OSTEOPOROSE |
Résumé : |
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En Suisse, la fracture ostéoporotique après 50 ans touche 1 femme sur 2 et 1 homme sur 5, est la première cause d’occupation des lits d’hôpitaux, et tue 8,5% de cette population (pour les seules fractures vertébrales et de la hanche, rapport de l’Office fédéral de la santé publique, données pour l’année 2000).1 Sans compter la morbidité, en particulier la perte de fonction, qui en résulte et va toucher aussi bien les patients qu’indirectement leur famille. Bien que des outils de dépistage et des traitements efficaces existent, il est légitime de s’interroger sur leur sous-utilisation. Les pouvoirs publics n’ont pas investi dans des stratégies de dépistage. Les hôpitaux ne sont pas en reste ! Moins de 30% des patients souffrant d’une fracture de fragilité reçoivent un diagnostic et/ou un traitement adéquat de l’ostéoporose à la sortie de l’hôpital.2 Pire, les prescriptions de bisphosphonates ont reculé de près de moitié aux Etats-Unis 3 et d’au moins 20% dans l’arc lémanique ces cinq dernières années. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=41247 |
in Revue médicale suisse > 466 (Mars 2015) . - p.631-632
[article] Sauvons l’ostéoporose ! [texte imprimé] / Serge Ferrari ; Olivier Lamy . - 2015 . - p.631-632. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 466 (Mars 2015) . - p.631-632
Mots-clés : |
OSTEOPOROSE |
Résumé : |
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En Suisse, la fracture ostéoporotique après 50 ans touche 1 femme sur 2 et 1 homme sur 5, est la première cause d’occupation des lits d’hôpitaux, et tue 8,5% de cette population (pour les seules fractures vertébrales et de la hanche, rapport de l’Office fédéral de la santé publique, données pour l’année 2000).1 Sans compter la morbidité, en particulier la perte de fonction, qui en résulte et va toucher aussi bien les patients qu’indirectement leur famille. Bien que des outils de dépistage et des traitements efficaces existent, il est légitime de s’interroger sur leur sous-utilisation. Les pouvoirs publics n’ont pas investi dans des stratégies de dépistage. Les hôpitaux ne sont pas en reste ! Moins de 30% des patients souffrant d’une fracture de fragilité reçoivent un diagnostic et/ou un traitement adéquat de l’ostéoporose à la sortie de l’hôpital.2 Pire, les prescriptions de bisphosphonates ont reculé de près de moitié aux Etats-Unis 3 et d’au moins 20% dans l’arc lémanique ces cinq dernières années. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=41247 |
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