[article]
Titre : |
Continuité des soins chez les patients en post-scintigraphie et exposition du personnel à la radioactivité |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
E. Fayad ; S. Maia ; A. Zilnus ; et al., Auteur |
Année de publication : |
2015 |
Article en page(s) : |
380-385 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Radioprotection Scintigraphie tep tdm Rayonnement ionisant Patient soignant |
Résumé : |
Objectif
Évaluer le niveau d’exposition du personnel soignant amené à prendre en charge un patient ayant bénéficié d’un examen diagnostique de médecine nucléaire.
Matériel et méthodes
Des mesures de débits d’équivalent de dose ont été effectuées au contact, à distance (30 cm/50 cm/100 cm) et à des délais post-injection multiples pour 30 patients du service de médecine nucléaire du CHRU de Tours lors de scintigraphies réalisées avec les radionucléides suivants : Tc99m (scintigraphies osseuses et myocardiques), I123 (scintigraphies thyroïdiennes), In111 (scintigraphie des récepteurs à la somatostatine) et F18 (TEP au fluorodésoxyglucose). Les moyennes et écart-types ont été calculés pour chacune de ces catégories et pour l’ensemble des examens, 3 heures post-injection (p.i.) du radiopharmaceutique et ce au contact, à 30 cm, à 50 cm et à 1 mètre de distance.
Résultats
Les débits d’équivalent de dose à 1 m étaient en grande majorité inférieurs à 10 μSv/h, 1 h p.i. et atteignaient une moyenne de 3,05 + 1,72, seulement 3 h p.i. et à cette même distance. La moyenne des débits d’équivalent de dose selon des délais en rapport avec la durée totale de l’examen (délai post-injection + durée de l’acquisition) et à 1 m étaient de 3,37 + 1,29 μSv/h pour les scintigraphies osseuses (3 h p.i.), 0,05 + 0,1 μSv/h pour les scintigraphies thyroïdiennes (4 h p.i.), 4 + 0,61 μSv/h pour les scintigraphies myocardiques (3 h après la première injection), 2,52 + 0,85 μSv/h pour les scintigraphies à l’Octréoscan® (6 h p.i.), 6,83 + 1,58 μSv/h pour les TEP/TDM au [18F]-FDG (1 h 30 p.i.). Selon ces données, l’exposition du personnel médical affecté au soin des patients sortant d’un service de médecine nucléaire est bien en deçà des limites du risque scientifiquement établi et, a fortiori, réglementairement posées, dans les situations communément observées.
Conclusion
Cette étude, en objectivant les niveaux d’irradiation potentiellement liés au patients ayant reçu une injection de radiopharmaceutique lors d’une scintigraphie diagnostique, permet après comparaison aux seuils réglementaires et aux données scientifiques disponibles d’écarter l’existence d’un danger pour les personnels soignants amenés à les prendre en charge après leur sortie du service de médecine nucléaire. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=33728 |
in MÉDECINE NUCLÉAIRE > vol. 39, n° 4 (Septembre 2015) . - 380-385
[article] Continuité des soins chez les patients en post-scintigraphie et exposition du personnel à la radioactivité [texte imprimé] / E. Fayad ; S. Maia ; A. Zilnus ; et al., Auteur . - 2015 . - 380-385. Langues : Français ( fre) in MÉDECINE NUCLÉAIRE > vol. 39, n° 4 (Septembre 2015) . - 380-385
Mots-clés : |
Radioprotection Scintigraphie tep tdm Rayonnement ionisant Patient soignant |
Résumé : |
Objectif
Évaluer le niveau d’exposition du personnel soignant amené à prendre en charge un patient ayant bénéficié d’un examen diagnostique de médecine nucléaire.
Matériel et méthodes
Des mesures de débits d’équivalent de dose ont été effectuées au contact, à distance (30 cm/50 cm/100 cm) et à des délais post-injection multiples pour 30 patients du service de médecine nucléaire du CHRU de Tours lors de scintigraphies réalisées avec les radionucléides suivants : Tc99m (scintigraphies osseuses et myocardiques), I123 (scintigraphies thyroïdiennes), In111 (scintigraphie des récepteurs à la somatostatine) et F18 (TEP au fluorodésoxyglucose). Les moyennes et écart-types ont été calculés pour chacune de ces catégories et pour l’ensemble des examens, 3 heures post-injection (p.i.) du radiopharmaceutique et ce au contact, à 30 cm, à 50 cm et à 1 mètre de distance.
Résultats
Les débits d’équivalent de dose à 1 m étaient en grande majorité inférieurs à 10 μSv/h, 1 h p.i. et atteignaient une moyenne de 3,05 + 1,72, seulement 3 h p.i. et à cette même distance. La moyenne des débits d’équivalent de dose selon des délais en rapport avec la durée totale de l’examen (délai post-injection + durée de l’acquisition) et à 1 m étaient de 3,37 + 1,29 μSv/h pour les scintigraphies osseuses (3 h p.i.), 0,05 + 0,1 μSv/h pour les scintigraphies thyroïdiennes (4 h p.i.), 4 + 0,61 μSv/h pour les scintigraphies myocardiques (3 h après la première injection), 2,52 + 0,85 μSv/h pour les scintigraphies à l’Octréoscan® (6 h p.i.), 6,83 + 1,58 μSv/h pour les TEP/TDM au [18F]-FDG (1 h 30 p.i.). Selon ces données, l’exposition du personnel médical affecté au soin des patients sortant d’un service de médecine nucléaire est bien en deçà des limites du risque scientifiquement établi et, a fortiori, réglementairement posées, dans les situations communément observées.
Conclusion
Cette étude, en objectivant les niveaux d’irradiation potentiellement liés au patients ayant reçu une injection de radiopharmaceutique lors d’une scintigraphie diagnostique, permet après comparaison aux seuils réglementaires et aux données scientifiques disponibles d’écarter l’existence d’un danger pour les personnels soignants amenés à les prendre en charge après leur sortie du service de médecine nucléaire. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=33728 |
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