Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Contrôle échographique de la position de la sonde nasogastrique en préhospitalier |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
J. Bessereau ; H. Chanaita ; C. Le Brun ; et al., Auteur |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 416-420 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
CONTROLE ECHOGRAPHIE SONDE NASOGASTRIQUE EVALUATION PREHOSPITALISATION |
Résumé : |
Objectif : évaluation de la faisabilité et de l'intérêt du contrôle échographique dans la vérification du positionnement correct de la sonde nasogastrique (SNG) en préhospitalier.
Type d'étude : étude prospective monocentrique observationnelle.
Patients et méthode : le positionnement correct des SNG de patients intubés en préhospitalier a été vérifié par échographie et confronté systématiquement aux résultats de deux contrôles préhospitaliers, le test d'insufflation d'air à la seringue combiné à l'auscultation épigastrique à la recherche de borborygmes et le test d'aspiration à la seringue de liquide gastrique. Un contrôle systématique radiologique a été effectué et comparé aux résultats préhospitaliers.
Résultats Nous avons inclus 96 patients. L'âge moyen était de 52 ans (médiane 53,5 ans, écart-type 23 ans). Dans 83 % des cas (n = 80), la SNG était échorepérée instantanément dans la dynamique du geste de pose. Les délais moyens de confirmation échographique du positionnement correcte de la SNG étaient de 7 s (médiane 2 s, écart-type 16 s) et de 19 s pour les tests à la seringue (médiane 19 s, écart-type 5 s). Huit contrôles échographiques ne permettaient pas de visualiser la SNG. Un échorepérage facilité par l'insufflation d?air à la seringue permettait de démasquer la position digestive de la SNG, sans toutefois confirmer sa position gastrique. Le contrôle radiologique hospitalier confirmait les résultats échographiques préhospitaliers obtenus.
Conclusion : le contrôle échographique du positionnement correct de la sonde nasogastrique dans notre étude est faisable en préhospitalier. Cette technique rapide, non irradiante, plus sensible et spécifique que les tests à la seringue couramment utilisés en préhospitalier pourrait s?y substituer. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=27158 |
in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 31, n° 5 [01/05/2012] . - p. 416-420
[article] Contrôle échographique de la position de la sonde nasogastrique en préhospitalier [texte imprimé] / J. Bessereau ; H. Chanaita ; C. Le Brun ; et al., Auteur . - 2012 . - p. 416-420. Langues : Français ( fre) in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 31, n° 5 [01/05/2012] . - p. 416-420
Mots-clés : |
CONTROLE ECHOGRAPHIE SONDE NASOGASTRIQUE EVALUATION PREHOSPITALISATION |
Résumé : |
Objectif : évaluation de la faisabilité et de l'intérêt du contrôle échographique dans la vérification du positionnement correct de la sonde nasogastrique (SNG) en préhospitalier.
Type d'étude : étude prospective monocentrique observationnelle.
Patients et méthode : le positionnement correct des SNG de patients intubés en préhospitalier a été vérifié par échographie et confronté systématiquement aux résultats de deux contrôles préhospitaliers, le test d'insufflation d'air à la seringue combiné à l'auscultation épigastrique à la recherche de borborygmes et le test d'aspiration à la seringue de liquide gastrique. Un contrôle systématique radiologique a été effectué et comparé aux résultats préhospitaliers.
Résultats Nous avons inclus 96 patients. L'âge moyen était de 52 ans (médiane 53,5 ans, écart-type 23 ans). Dans 83 % des cas (n = 80), la SNG était échorepérée instantanément dans la dynamique du geste de pose. Les délais moyens de confirmation échographique du positionnement correcte de la SNG étaient de 7 s (médiane 2 s, écart-type 16 s) et de 19 s pour les tests à la seringue (médiane 19 s, écart-type 5 s). Huit contrôles échographiques ne permettaient pas de visualiser la SNG. Un échorepérage facilité par l'insufflation d?air à la seringue permettait de démasquer la position digestive de la SNG, sans toutefois confirmer sa position gastrique. Le contrôle radiologique hospitalier confirmait les résultats échographiques préhospitaliers obtenus.
Conclusion : le contrôle échographique du positionnement correct de la sonde nasogastrique dans notre étude est faisable en préhospitalier. Cette technique rapide, non irradiante, plus sensible et spécifique que les tests à la seringue couramment utilisés en préhospitalier pourrait s?y substituer. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=27158 |
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