Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
HORAIRE
Lu : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Ma : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Me : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Je : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
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Centre de documentation de la HELHa-Gilly
et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
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Mention de date : Décembre 2024
|
Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |
Dépouillements


Troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l'enfant / Lucie Griffon in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l'enfant Type de document : texte imprimé Auteurs : Lucie Griffon ; C. Poirault ; B. Fauroux Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 385-392 Langues : Français (fre) Mots-clés : Trouble respiratoire obstructif du sommeil - TROS Apnée du sommeil Pédiatrie Enfant Résumé : Le terme « trouble respiratoire obstructif du sommeil » (TROS) regroupe l’ensemble des manifestations secondaires à la réduction du calibre des voies aériennes supérieures pendant le sommeil. C’est un symptôme fréquent en pédiatrie avec une prévalence qui varie entre 3 et 8 % chez l’enfant en l’absence de comorbidité. Le diagnostic de TROS est avant tout clinique et peut être fait lors d’une consultation de pédiatrie. Une consultation ORL spécialisée avec réalisation d’une naso-fibroscopie pour quantifier le volume des tissus adéno-amygdaliens est indispensable pour orienter la prise en charge. L’examen du sommeil n’est pas nécessaire pour confirmer le diagnostic, chez l’enfant entre 2 et 8ans en l’absence de comorbidité associée. La prise en charge thérapeutique repose avant tout sur l’adéno-amygdalectomie et selon les cas, un traitement médicamenteux par corticoïdes nasal, un traitement orthodontique par disjonction maxillaire rapide ou une rééducation oro-maxillo-faciale. L’appareillage par pression positive continue (PPC) est réservé à un TROS sévère associé à une obésité, une malformation craniofaciale ou une autre pathologie à risque de TROS en cas d’échec de toutes les autres thérapeutiques. Un suivi rapproché au sein d’un réseau de soins est nécessaire (pédiatre, médecin du sommeil, ORL, orthodontiste, orthophoniste) afin de surveiller l’efficacité du traitement, de dépister et traiter les récidives. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87620
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 385-392[article] Troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l'enfant [texte imprimé] / Lucie Griffon ; C. Poirault ; B. Fauroux . - 2024 . - p. 385-392.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 385-392
Mots-clés : Trouble respiratoire obstructif du sommeil - TROS Apnée du sommeil Pédiatrie Enfant Résumé : Le terme « trouble respiratoire obstructif du sommeil » (TROS) regroupe l’ensemble des manifestations secondaires à la réduction du calibre des voies aériennes supérieures pendant le sommeil. C’est un symptôme fréquent en pédiatrie avec une prévalence qui varie entre 3 et 8 % chez l’enfant en l’absence de comorbidité. Le diagnostic de TROS est avant tout clinique et peut être fait lors d’une consultation de pédiatrie. Une consultation ORL spécialisée avec réalisation d’une naso-fibroscopie pour quantifier le volume des tissus adéno-amygdaliens est indispensable pour orienter la prise en charge. L’examen du sommeil n’est pas nécessaire pour confirmer le diagnostic, chez l’enfant entre 2 et 8ans en l’absence de comorbidité associée. La prise en charge thérapeutique repose avant tout sur l’adéno-amygdalectomie et selon les cas, un traitement médicamenteux par corticoïdes nasal, un traitement orthodontique par disjonction maxillaire rapide ou une rééducation oro-maxillo-faciale. L’appareillage par pression positive continue (PPC) est réservé à un TROS sévère associé à une obésité, une malformation craniofaciale ou une autre pathologie à risque de TROS en cas d’échec de toutes les autres thérapeutiques. Un suivi rapproché au sein d’un réseau de soins est nécessaire (pédiatre, médecin du sommeil, ORL, orthodontiste, orthophoniste) afin de surveiller l’efficacité du traitement, de dépister et traiter les récidives. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87620 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Thérapeutiques des troubles anxieux pédiatriques / Xavier Benarous in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Thérapeutiques des troubles anxieux pédiatriques Type de document : texte imprimé Auteurs : Xavier Benarous Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 393-401 Langues : Français (fre) Mots-clés : Anxiété Enfant Trouble internalisé Développement de l'enfant Trouble émotionnel Guidance parentale Psychoéducation Pédiatrie Psychothérapie Thérapeutique médicamenteuse Thérapeutique non médicamenteuse Accompagnement Résumé : L’anxiété est un état émotionnel habituel chez l’enfant qui fait face à des transitions inhérentes à son développement. L’identification d’un trouble anxieux pédiatrique caractérisé nécessite de tenir compte des critères liés à la durée des symptômes et au retentissement fonctionnel. Si le diagnostic est habituellement évident, l’enjeu initial pour les professionnels est avant tout de guider la famille vers une compréhension minimale du trouble (symptômes habituels chez l’enfant, rôle de l’entourage) avant d’aborder l’accès à des soins spécialisés. Les traitements sont avant tout de nature psychothérapeutique. Les thérapies cognitivo-comportementales sont les traitements dont l’efficacité à court terme a été la mieux documentée. En pratique, une grande variété d’approches sont envisageables et dépendent surtout de facteurs non spécifiques (ex. : alliance avec le jeune, disponibilité et engagement du thérapeute). Même en cas de psychothérapie individuelle, l’accompagnement de la famille est indispensable pour les aider à repérer les dynamiques relationnelles qui peuvent contribuer à moduler les manifestations anxieuses de l’enfant. En cas de troubles anxieux sévères ou résistants, les inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine sont les traitements médicamenteux de première intention. Leur efficacité est bien documentée, en particulier en synergie avec une intervention psychothérapeutique. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87621
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 393-401[article] Thérapeutiques des troubles anxieux pédiatriques [texte imprimé] / Xavier Benarous . - 2024 . - p. 393-401.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 393-401
Mots-clés : Anxiété Enfant Trouble internalisé Développement de l'enfant Trouble émotionnel Guidance parentale Psychoéducation Pédiatrie Psychothérapie Thérapeutique médicamenteuse Thérapeutique non médicamenteuse Accompagnement Résumé : L’anxiété est un état émotionnel habituel chez l’enfant qui fait face à des transitions inhérentes à son développement. L’identification d’un trouble anxieux pédiatrique caractérisé nécessite de tenir compte des critères liés à la durée des symptômes et au retentissement fonctionnel. Si le diagnostic est habituellement évident, l’enjeu initial pour les professionnels est avant tout de guider la famille vers une compréhension minimale du trouble (symptômes habituels chez l’enfant, rôle de l’entourage) avant d’aborder l’accès à des soins spécialisés. Les traitements sont avant tout de nature psychothérapeutique. Les thérapies cognitivo-comportementales sont les traitements dont l’efficacité à court terme a été la mieux documentée. En pratique, une grande variété d’approches sont envisageables et dépendent surtout de facteurs non spécifiques (ex. : alliance avec le jeune, disponibilité et engagement du thérapeute). Même en cas de psychothérapie individuelle, l’accompagnement de la famille est indispensable pour les aider à repérer les dynamiques relationnelles qui peuvent contribuer à moduler les manifestations anxieuses de l’enfant. En cas de troubles anxieux sévères ou résistants, les inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine sont les traitements médicamenteux de première intention. Leur efficacité est bien documentée, en particulier en synergie avec une intervention psychothérapeutique. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87621 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Retard de croissance intra-utérin et petit poids pour l'âge gestationnel : conséquences néonatales et à long terme / Aurélie Pham in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Retard de croissance intra-utérin et petit poids pour l'âge gestationnel : conséquences néonatales et à long terme Type de document : texte imprimé Auteurs : Aurélie Pham ; V. Biran Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 402-408 Langues : Français (fre) Mots-clés : Petit poids de naissance Retard de croissance intra-utérin Morbi-mortalité Périnatalité Néonatalité Mortalité néonatale Trouble métabolique Trouble hématologique Trouble respiratoire Trouble digestif Trouble neurologique Rattrapage staturo-pondéral Prise de poids Croissance infantile Trouble du neurodéveloppement Déficit cognitif Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité - TDAH Résumé : Le retard de croissance intra-utérin expose le nouveau-né à une augmentation du risque de morbi-mortalité néonatale et à long terme. Selon l’enquête périnatale nationale française de 2021, 11 % des nouveau-nés vivants naissent avec un petit poids pour l’âge gestationnel (PAG : poids de naissance inférieur au 10e percentile). Ces nouveau-nés, quel que soit leur terme de naissance, nécessitent une surveillance néonatale rapprochée car ils sont exposés à un certain nombre de complications néonatales, en particulier métaboliques (hypoglycémie, hypothermie, hypocalcémie) et hématologiques (thrombopénie, polyglobulie). Un suivi neurodéveloppemental régulier est nécessaire dans l’enfance car naître PAG expose les nouveau-nés à terme et prématuré à un risque plus élevé de troubles du neurodéveloppement que les enfants nés eutrophes au même âge gestationnel. La majorité des enfants nés PAG présentent un rattrapage staturo-pondéral complet avant 2 ans. En l’absence de rattrapage statural entre 3 et 4 ans, il est recommandé d’adresser l’enfant à un spécialiste pour réaliser un bilan étiologique et discuter l’instauration d’un traitement par hormone de croissance (GH) recombinante. Enfin, le retard de croissance intra-utérin et un rattrapage pondéral trop rapide exposent les nouveau-nés PAG à un surrisque de syndrome métabolique à l’âge adulte, justifiant une surveillance régulière du rattrapage staturo-pondéral afin de favoriser le devenir neurodéveloppemental de ces enfants sans augmenter le risque métabolique à l’âge adulte. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87622
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 402-408[article] Retard de croissance intra-utérin et petit poids pour l'âge gestationnel : conséquences néonatales et à long terme [texte imprimé] / Aurélie Pham ; V. Biran . - 2024 . - p. 402-408.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 402-408
Mots-clés : Petit poids de naissance Retard de croissance intra-utérin Morbi-mortalité Périnatalité Néonatalité Mortalité néonatale Trouble métabolique Trouble hématologique Trouble respiratoire Trouble digestif Trouble neurologique Rattrapage staturo-pondéral Prise de poids Croissance infantile Trouble du neurodéveloppement Déficit cognitif Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité - TDAH Résumé : Le retard de croissance intra-utérin expose le nouveau-né à une augmentation du risque de morbi-mortalité néonatale et à long terme. Selon l’enquête périnatale nationale française de 2021, 11 % des nouveau-nés vivants naissent avec un petit poids pour l’âge gestationnel (PAG : poids de naissance inférieur au 10e percentile). Ces nouveau-nés, quel que soit leur terme de naissance, nécessitent une surveillance néonatale rapprochée car ils sont exposés à un certain nombre de complications néonatales, en particulier métaboliques (hypoglycémie, hypothermie, hypocalcémie) et hématologiques (thrombopénie, polyglobulie). Un suivi neurodéveloppemental régulier est nécessaire dans l’enfance car naître PAG expose les nouveau-nés à terme et prématuré à un risque plus élevé de troubles du neurodéveloppement que les enfants nés eutrophes au même âge gestationnel. La majorité des enfants nés PAG présentent un rattrapage staturo-pondéral complet avant 2 ans. En l’absence de rattrapage statural entre 3 et 4 ans, il est recommandé d’adresser l’enfant à un spécialiste pour réaliser un bilan étiologique et discuter l’instauration d’un traitement par hormone de croissance (GH) recombinante. Enfin, le retard de croissance intra-utérin et un rattrapage pondéral trop rapide exposent les nouveau-nés PAG à un surrisque de syndrome métabolique à l’âge adulte, justifiant une surveillance régulière du rattrapage staturo-pondéral afin de favoriser le devenir neurodéveloppemental de ces enfants sans augmenter le risque métabolique à l’âge adulte. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87622 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Republication de "Anomalies chromosomiques et leur diagnostic en pathologie constitutionnelle" / V. Malan in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Republication de "Anomalies chromosomiques et leur diagnostic en pathologie constitutionnelle" Type de document : texte imprimé Auteurs : V. Malan ; Serge Romana Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 409-431 Langues : Français (fre) Mots-clés : Histoire Génome Diagnostic Anomalie chromosomique Caryotype Séquençage à haut début du génome Résumé : Des cassures de l’acide désoxyribonucléique (ADN) ou des accidents de la division cellulaire surviennent fréquemment dans le génome de tous les organismes. Lorsqu’ils ne sont pas réparés, ils peuvent être à l’origine de remaniements chromosomiques de nombre ou de structure à l’origine de l’évolution, de la diversité humaine, mais aussi de maladies génétiques constitutionnelles et acquises. Nous disposons aujourd’hui de techniques pour les détecter et les caractériser. La plus ancienne d’entre elles, le caryotype, a été pendant 40 ans le seul examen d’étude globale du génome disponible. À la fin des années quatre-vingt, l’hybridation in situ fluorescente a émergé, permettant d’accroître la résolution de l’examen chromosomique et de rendre possible la détection d’anomalies chromosomiques sur des noyaux interphasiques. C’est dans les années deux mille que la révolution génomique commença par le développement des techniques d’ACPA (analyse chromosomique sur puce à ADN). L’ACPA permet une étude globale du génome à un haut niveau de résolution et donne accès au contenu génique du segment remanié. Aujourd’hui, cette révolution s’achève avec l’avènement du séquençage à haut débit de génome grâce auquel il est possible de détecter simultanément les anomalies géniques et chromosomiques. Les méthodes de détection des anomalies chromosomiques et la technique du séquençage à haut débit de génome font l’objet de développements détaillés en annexes. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87623
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 409-431[article] Republication de "Anomalies chromosomiques et leur diagnostic en pathologie constitutionnelle" [texte imprimé] / V. Malan ; Serge Romana . - 2024 . - p. 409-431.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 409-431
Mots-clés : Histoire Génome Diagnostic Anomalie chromosomique Caryotype Séquençage à haut début du génome Résumé : Des cassures de l’acide désoxyribonucléique (ADN) ou des accidents de la division cellulaire surviennent fréquemment dans le génome de tous les organismes. Lorsqu’ils ne sont pas réparés, ils peuvent être à l’origine de remaniements chromosomiques de nombre ou de structure à l’origine de l’évolution, de la diversité humaine, mais aussi de maladies génétiques constitutionnelles et acquises. Nous disposons aujourd’hui de techniques pour les détecter et les caractériser. La plus ancienne d’entre elles, le caryotype, a été pendant 40 ans le seul examen d’étude globale du génome disponible. À la fin des années quatre-vingt, l’hybridation in situ fluorescente a émergé, permettant d’accroître la résolution de l’examen chromosomique et de rendre possible la détection d’anomalies chromosomiques sur des noyaux interphasiques. C’est dans les années deux mille que la révolution génomique commença par le développement des techniques d’ACPA (analyse chromosomique sur puce à ADN). L’ACPA permet une étude globale du génome à un haut niveau de résolution et donne accès au contenu génique du segment remanié. Aujourd’hui, cette révolution s’achève avec l’avènement du séquençage à haut débit de génome grâce auquel il est possible de détecter simultanément les anomalies géniques et chromosomiques. Les méthodes de détection des anomalies chromosomiques et la technique du séquençage à haut débit de génome font l’objet de développements détaillés en annexes. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87623 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Formes sévères d'allo-immunisation néonatale dans le système ABO : à propos de 8 cas / Basma Ennadif in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Formes sévères d'allo-immunisation néonatale dans le système ABO : à propos de 8 cas Type de document : texte imprimé Auteurs : Basma Ennadif ; M. Lehlimi ; A. Badre ; M. Chemsi ; S. Habzi ; S. Benomar Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 432-436 Langues : Français (fre) Mots-clés : Maladie hémolytique du nouveau-né incompatibilité foeto-maternelle Néonatologie Anémie sévère Transfusion Exsanguino transfusion Ictère néonatal Test de Coombs Hémolyse aiguë Résumé : La maladie hémolytique du nouveau-né est une situation clinique où les globules rouges fœtaux sont détruits par des allo-anticorps maternels de type IgG dirigés contre les antigènes paternels. Contrairement à l’allo-immunisation érythrocytaire fœto-maternelle dans le système RHD qui entraîne une maladie hémolytique sévère, l’allo-immunisation érythrocytaire fœto-maternelle dans le système ABO entraîne généralement une hémolyse bénigne. On vous présente une étude rétrospective portant sur huit cas d’ABO sévère, colligée sur une période de 5 ans allant de janvier 2016 à décembre 2022. Toutes les mères étaient de groupage O+ avec RAI négatives. Les critères de sévérité étaient le caractère précoce de l’ictère, le test de Coombs positif et l’hémolyse sévère avec une anémie profonde. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87624
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 432-436[article] Formes sévères d'allo-immunisation néonatale dans le système ABO : à propos de 8 cas [texte imprimé] / Basma Ennadif ; M. Lehlimi ; A. Badre ; M. Chemsi ; S. Habzi ; S. Benomar . - 2024 . - p. 432-436.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 432-436
Mots-clés : Maladie hémolytique du nouveau-né incompatibilité foeto-maternelle Néonatologie Anémie sévère Transfusion Exsanguino transfusion Ictère néonatal Test de Coombs Hémolyse aiguë Résumé : La maladie hémolytique du nouveau-né est une situation clinique où les globules rouges fœtaux sont détruits par des allo-anticorps maternels de type IgG dirigés contre les antigènes paternels. Contrairement à l’allo-immunisation érythrocytaire fœto-maternelle dans le système RHD qui entraîne une maladie hémolytique sévère, l’allo-immunisation érythrocytaire fœto-maternelle dans le système ABO entraîne généralement une hémolyse bénigne. On vous présente une étude rétrospective portant sur huit cas d’ABO sévère, colligée sur une période de 5 ans allant de janvier 2016 à décembre 2022. Toutes les mères étaient de groupage O+ avec RAI négatives. Les critères de sévérité étaient le caractère précoce de l’ictère, le test de Coombs positif et l’hémolyse sévère avec une anémie profonde. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87624 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Corrélation clinico-virologique de bronchiolites virales à Casablanca. À propos de 107 cas / F.Z. Alaoui-Inboui in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Corrélation clinico-virologique de bronchiolites virales à Casablanca. À propos de 107 cas Type de document : texte imprimé Auteurs : F.Z. Alaoui-Inboui ; S. Machaou ; K. Zerouali ; A. El Kettani ; N. El Mdaghri ; B. Slaoui Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 437-444 Langues : Français (fre) Mots-clés : Bronchiolite aiguë Nourrisson Virus Diagnostic virologique Maroc Résumé : Introduction
La bronchiolite aiguë du nourrisson est une infection respiratoire aiguë virale qui sévit par épidémies annuelles essentiellement à l’automne et en hivers. Le principal virus en cause est le virus respiratoire syncytial (VRS). Le diagnostic virologique des bronchiolites virales repose sur l’analyse d’un prélèvement respiratoire par des techniques qui détectent un large panel de virus.
Objectifs
Ce travail a pour objectif d’identifier les virus responsables des bronchiolites aiguës dans notre contexte et d’analyser la corrélation entre le type de virus et la sévérité du tableau clinique.
Patients et méthode
Il s’agit d’une étude prospective de 4 ans et 9 mois portant sur 107 nourrissons atteints de bronchiolite virale qui ont pu bénéficier de l’étude virologique. Nous avons exclu de cette étude les nourrissons ayant une maladie pulmonaire chronique du prématuré, une maladie cardiaque congénitale, une maladie génétique, une immunodéficience congénitale ou acquise ou des troubles neuromusculaires.
Résultats
L’âge moyen était de 7 mois avec des extrêmes allant d’un mois à 24 mois. La symptomatologie clinique était dominée par la polypnée (93 %), la toux sèche (92 %), la rhinorrhée (71 %). L’auscultation pulmonaire a objectivé des râles sibilants chez tous les patients. Dans cette série, 28 patients soit 26,1 % cas ont présenté une forme clinique sévère de bronchiolite virale. La confirmation virologique a été réalisée par la PCR multiplex chez 84 patients, le test rapide par immunochromatographie (grippe/VRS) dans 9 cas et la PCR SARS-Cov-2 chez 14 nourrissons. Six virus ont été détectés en mono-infection chez 83 patients (76,1 %). Le VRS dominait largement chez ces nourrissons hospitalisés (44,5 %) suivi par le Human Rhinovirus/entérovirus (16,8 %), le SARS-CoV-2 (16,8 %), l’Influenza A H1N1 (13,2 %), le para-influenza type 3 (6 %) et le métapneumovirus (2,4 %). Vingt-trois patients (21,4 %) avaient une co-infection virale à deux virus. Le VRS a été détecté en co-infection dans 18 cas. Un seul patient avait une co-infection à 3 virus. Dans cette série, le VRS est responsable de bronchiolites modérées (p<0,001) et le rhinovirus seul ou associé au VRS est responsable de bronchiolites sévères (p<0,001).
Conclusion
Ces résultats contribueront à une meilleure compréhension de l’épidémiologie des bronchiolites virales afin de contrôler leur diffusion notamment dans les collectivités des nourrissons. Ceci grâce au développement de stratégies de prévention efficaces et d’approches thérapeutiques ciblées.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87625
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 437-444[article] Corrélation clinico-virologique de bronchiolites virales à Casablanca. À propos de 107 cas [texte imprimé] / F.Z. Alaoui-Inboui ; S. Machaou ; K. Zerouali ; A. El Kettani ; N. El Mdaghri ; B. Slaoui . - 2024 . - p. 437-444.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 437-444
Mots-clés : Bronchiolite aiguë Nourrisson Virus Diagnostic virologique Maroc Résumé : Introduction
La bronchiolite aiguë du nourrisson est une infection respiratoire aiguë virale qui sévit par épidémies annuelles essentiellement à l’automne et en hivers. Le principal virus en cause est le virus respiratoire syncytial (VRS). Le diagnostic virologique des bronchiolites virales repose sur l’analyse d’un prélèvement respiratoire par des techniques qui détectent un large panel de virus.
Objectifs
Ce travail a pour objectif d’identifier les virus responsables des bronchiolites aiguës dans notre contexte et d’analyser la corrélation entre le type de virus et la sévérité du tableau clinique.
Patients et méthode
Il s’agit d’une étude prospective de 4 ans et 9 mois portant sur 107 nourrissons atteints de bronchiolite virale qui ont pu bénéficier de l’étude virologique. Nous avons exclu de cette étude les nourrissons ayant une maladie pulmonaire chronique du prématuré, une maladie cardiaque congénitale, une maladie génétique, une immunodéficience congénitale ou acquise ou des troubles neuromusculaires.
Résultats
L’âge moyen était de 7 mois avec des extrêmes allant d’un mois à 24 mois. La symptomatologie clinique était dominée par la polypnée (93 %), la toux sèche (92 %), la rhinorrhée (71 %). L’auscultation pulmonaire a objectivé des râles sibilants chez tous les patients. Dans cette série, 28 patients soit 26,1 % cas ont présenté une forme clinique sévère de bronchiolite virale. La confirmation virologique a été réalisée par la PCR multiplex chez 84 patients, le test rapide par immunochromatographie (grippe/VRS) dans 9 cas et la PCR SARS-Cov-2 chez 14 nourrissons. Six virus ont été détectés en mono-infection chez 83 patients (76,1 %). Le VRS dominait largement chez ces nourrissons hospitalisés (44,5 %) suivi par le Human Rhinovirus/entérovirus (16,8 %), le SARS-CoV-2 (16,8 %), l’Influenza A H1N1 (13,2 %), le para-influenza type 3 (6 %) et le métapneumovirus (2,4 %). Vingt-trois patients (21,4 %) avaient une co-infection virale à deux virus. Le VRS a été détecté en co-infection dans 18 cas. Un seul patient avait une co-infection à 3 virus. Dans cette série, le VRS est responsable de bronchiolites modérées (p<0,001) et le rhinovirus seul ou associé au VRS est responsable de bronchiolites sévères (p<0,001).
Conclusion
Ces résultats contribueront à une meilleure compréhension de l’épidémiologie des bronchiolites virales afin de contrôler leur diffusion notamment dans les collectivités des nourrissons. Ceci grâce au développement de stratégies de prévention efficaces et d’approches thérapeutiques ciblées.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87625 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Épidémie de coqueluche : avis HAS et HCSP in Journal de pédiatrie et de puériculture, Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024)
[article]
Titre : Épidémie de coqueluche : avis HAS et HCSP Type de document : texte imprimé Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 445-446 Langues : Français (fre) Mots-clés : Epidémie Coqueluche Recommandation Transmission Prévention Vaccination Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87626
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 445-446[article] Épidémie de coqueluche : avis HAS et HCSP [texte imprimé] . - 2024 . - p. 445-446.
Langues : Français (fre)
in Journal de pédiatrie et de puériculture > Vol. 37, n° 6 (Décembre 2024) . - p. 445-446
Mots-clés : Epidémie Coqueluche Recommandation Transmission Prévention Vaccination Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=87626 Exemplaires (1)
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