Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
HORAIRE
Lu : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Ma : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Me : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Je : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
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Centre de documentation de la HELHa-Gilly
et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
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Mention de date : Mai 2021
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Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
---|---|---|---|---|
REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |
Dépouillements


Glassy cell carcinoma du col de l'utérus : retour sur 20 ans d'expérience / J. Boustani in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Glassy cell carcinoma du col de l'utérus : retour sur 20 ans d'expérience Type de document : texte imprimé Auteurs : J. Boustani Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 207-212 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
Le « glassy cell carcinoma » du col utérin est une entité rare. Cette étude rétrospective décrit les caractéristiques cliniques et thérapeutiques des patientes atteintes de « glassy cell carcinoma ».
Matériel et méthodes
Nous rapportons les caractéristiques des patientes et des tumeurs, les types de traitements reçus, les survies globales et sans progression, les taux de rechute et la toxicité.
Résultats
Entre 1994 et 2014, 55 patientes ont été traitées à visée curative à l’institut Gustave-Roussy. L’âge médian au moment du diagnostic était de 41 ans (20–68). Parmi 22 patientes atteintes de tumeur de stade précoce (IA2-IB1-IIA1), 17 ont reçu une curiethérapie préopératoire, suivie d’une hystérectomie totale. Parmi 33 patientes atteintes d’une maladie localement évoluée (stade≥IB2), 32 ont reçu une chimioradiothérapie avec ou sans curiethérapie. Après un suivi médian de 5,4 ans (0,15–21,7 ans), 18/55 (33 %) patientes ont été atteintes d’une rechute tumorale. Une récidive locale est survenue chez 2/22 (9 %) patientes atteintes d’une tumeur de stade précoce (traitées par chirurgie initiale) et chez 3/32 (9 %) patientes atteintes d’une maladie localement évoluée. Les rechutes les plus fréquentes étaient métastatiques, survenant chez 11/55 patientes (20 %). Les taux de survie sans progression à 5 ans étaient de 86,4 % (IC à 95 % [intervalle de confiance à 95 %] : 63,4–95,4) respectivement pour les tumeurs de stade précoce contre 75,9 % (IC à 95 % : 55,2–89,2) pour celles localement évoluées (p=0,18).Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70791
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 207-212[article] Glassy cell carcinoma du col de l'utérus : retour sur 20 ans d'expérience [texte imprimé] / J. Boustani . - 2021 . - p. 207-212.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 207-212
Résumé : Objectif de l’étude
Le « glassy cell carcinoma » du col utérin est une entité rare. Cette étude rétrospective décrit les caractéristiques cliniques et thérapeutiques des patientes atteintes de « glassy cell carcinoma ».
Matériel et méthodes
Nous rapportons les caractéristiques des patientes et des tumeurs, les types de traitements reçus, les survies globales et sans progression, les taux de rechute et la toxicité.
Résultats
Entre 1994 et 2014, 55 patientes ont été traitées à visée curative à l’institut Gustave-Roussy. L’âge médian au moment du diagnostic était de 41 ans (20–68). Parmi 22 patientes atteintes de tumeur de stade précoce (IA2-IB1-IIA1), 17 ont reçu une curiethérapie préopératoire, suivie d’une hystérectomie totale. Parmi 33 patientes atteintes d’une maladie localement évoluée (stade≥IB2), 32 ont reçu une chimioradiothérapie avec ou sans curiethérapie. Après un suivi médian de 5,4 ans (0,15–21,7 ans), 18/55 (33 %) patientes ont été atteintes d’une rechute tumorale. Une récidive locale est survenue chez 2/22 (9 %) patientes atteintes d’une tumeur de stade précoce (traitées par chirurgie initiale) et chez 3/32 (9 %) patientes atteintes d’une maladie localement évoluée. Les rechutes les plus fréquentes étaient métastatiques, survenant chez 11/55 patientes (20 %). Les taux de survie sans progression à 5 ans étaient de 86,4 % (IC à 95 % [intervalle de confiance à 95 %] : 63,4–95,4) respectivement pour les tumeurs de stade précoce contre 75,9 % (IC à 95 % : 55,2–89,2) pour celles localement évoluées (p=0,18).Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70791 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Irradiation corporelle totale par tomothérapie hélicoïdale : mise en place technique et évaluation dositométrique / J.-P. Cleuziou in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Irradiation corporelle totale par tomothérapie hélicoïdale : mise en place technique et évaluation dositométrique Type de document : texte imprimé Auteurs : J.-P. Cleuziou, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 213-221 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
La tomothérapie hélicoïdale est une technique avantageuse pour l’irradiation corporelle totale, permettant de créer des distributions de doses homogènes et conformes avec une meilleure précision de repositionnement que les techniques conventionnelles. Ce travail décrit la mise en œuvre de la technique comprenant: la préparation, la planification et le suivi dosimétrique des irradiations corporelles totales délivrées dans notre établissement d’octobre 2016 à mars 2019.
Matériel et méthode
Préalablement aux traitements, le protocole d’irradiation a été validé sur fantômes physiques. L’importance d’un positionnement imprécis sur la distribution de dose a été évaluée à l’aide de films gafchromiques. Seize patients ont reçu une dose prescrite de 12Gy, délivrée en six fractions de 2Gy pendant trois jours. La vérification pré-traitement a été effectuée à des positions sélectionnées du volume cible. Par ailleurs, la dosimétrie in vivo a été réalisée à l’aide de dosimètres à luminescence stimulée optiquement.
Résultats
L’évaluation dosimétrique de la planification et des vérifications pré-traitement sont présentées. La dosimétrie in-vivo conduit à des différences relatives de dose entre mesure et calcul de respectivement + 0,96% et 2% dans les aisselles et les mains, suggérant une plus grande précision au niveau des aisselles. Les répercussions des imprécisions de positionnement longitudinal et transversal sont présentées jusqu’à des décalages de 2cm.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70792
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 213-221[article] Irradiation corporelle totale par tomothérapie hélicoïdale : mise en place technique et évaluation dositométrique [texte imprimé] / J.-P. Cleuziou, Auteur . - 2021 . - p. 213-221.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 213-221
Résumé : Objectif de l’étude
La tomothérapie hélicoïdale est une technique avantageuse pour l’irradiation corporelle totale, permettant de créer des distributions de doses homogènes et conformes avec une meilleure précision de repositionnement que les techniques conventionnelles. Ce travail décrit la mise en œuvre de la technique comprenant: la préparation, la planification et le suivi dosimétrique des irradiations corporelles totales délivrées dans notre établissement d’octobre 2016 à mars 2019.
Matériel et méthode
Préalablement aux traitements, le protocole d’irradiation a été validé sur fantômes physiques. L’importance d’un positionnement imprécis sur la distribution de dose a été évaluée à l’aide de films gafchromiques. Seize patients ont reçu une dose prescrite de 12Gy, délivrée en six fractions de 2Gy pendant trois jours. La vérification pré-traitement a été effectuée à des positions sélectionnées du volume cible. Par ailleurs, la dosimétrie in vivo a été réalisée à l’aide de dosimètres à luminescence stimulée optiquement.
Résultats
L’évaluation dosimétrique de la planification et des vérifications pré-traitement sont présentées. La dosimétrie in-vivo conduit à des différences relatives de dose entre mesure et calcul de respectivement + 0,96% et 2% dans les aisselles et les mains, suggérant une plus grande précision au niveau des aisselles. Les répercussions des imprécisions de positionnement longitudinal et transversal sont présentées jusqu’à des décalages de 2cm.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70792 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt La radiorésistance au cancer du sein peut être surmontée par le knock-out du gène de l'ostéopontine avec la technique CRISPR/Cas9 / R.G. Behbahani in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : La radiorésistance au cancer du sein peut être surmontée par le knock-out du gène de l'ostéopontine avec la technique CRISPR/Cas9 Type de document : texte imprimé Auteurs : R.G. Behbahani, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 222-228 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
L’ostéopontine est une phosphoglycoprotéine ayant de multiples rôles physiologiques et pathologiques. L’expression élevée d’ ostéopontine favorise le comportement offensif et constitue un facteur depronostic défavorable en termes de survie des patients. L’expression élevée d’ostéopontine est un facteur de radiorésistance. L’intérêt du blocage de son gène par le système CRISPR/Cas9 en association avec une irradiation a été étudié.
Matériel et méthodes
La technique CRISPR/Cas9 a été employée pour bloquer de manière permanente le gène d’ostéopontine dans la ligne cellulaire MDA-MB-231. Après la transfection, les cellules ont été exposées à une irradiation de 2Gy et les changements du niveau de l’expression de mRNA OPN, de l’apoptose et de la survie des cellules ont été étudiés.
Résultats
Une baisse remarquable de l’expression d’ostéopontine, seule ou accompagnée d’irradiation, a été constatée. Le blocage permanent du gène (Knock out) en association avec une irradiation a augmenté le niveau de l’apoptose. La survie de la cellule après le blocage permanent du gène d’ostéopontine a baissé. Le blocage permanent du gène (Knock out) en association avec une irradiation a abouti à une baisse plus grave de la survie des cellules.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70793
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 222-228[article] La radiorésistance au cancer du sein peut être surmontée par le knock-out du gène de l'ostéopontine avec la technique CRISPR/Cas9 [texte imprimé] / R.G. Behbahani, Auteur . - 2021 . - p. 222-228.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 222-228
Résumé : Objectif de l’étude
L’ostéopontine est une phosphoglycoprotéine ayant de multiples rôles physiologiques et pathologiques. L’expression élevée d’ ostéopontine favorise le comportement offensif et constitue un facteur depronostic défavorable en termes de survie des patients. L’expression élevée d’ostéopontine est un facteur de radiorésistance. L’intérêt du blocage de son gène par le système CRISPR/Cas9 en association avec une irradiation a été étudié.
Matériel et méthodes
La technique CRISPR/Cas9 a été employée pour bloquer de manière permanente le gène d’ostéopontine dans la ligne cellulaire MDA-MB-231. Après la transfection, les cellules ont été exposées à une irradiation de 2Gy et les changements du niveau de l’expression de mRNA OPN, de l’apoptose et de la survie des cellules ont été étudiés.
Résultats
Une baisse remarquable de l’expression d’ostéopontine, seule ou accompagnée d’irradiation, a été constatée. Le blocage permanent du gène (Knock out) en association avec une irradiation a augmenté le niveau de l’apoptose. La survie de la cellule après le blocage permanent du gène d’ostéopontine a baissé. Le blocage permanent du gène (Knock out) en association avec une irradiation a abouti à une baisse plus grave de la survie des cellules.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70793 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Dosimétrie cardiaque dans la radiothérapie mammaire gauche : la dose moyenne cardiaque est-elle un prédicteur fiable de la toxicité cardiaque ? / Z. Naimi in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Dosimétrie cardiaque dans la radiothérapie mammaire gauche : la dose moyenne cardiaque est-elle un prédicteur fiable de la toxicité cardiaque ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Z. Naimi Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 229-236 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
Évaluer les doses délivrées aux sous structures cardiaques dans la radiothérapie mammaire gauche et clarifier si elles peuvent être déduites de manière fiable à partir de la dose moyenne cardiaque.
Matériels et méthodes
Il s’agit d’une étude prospective incluant 50 patientes traitées pour cancer du sein gauche par irradiation conformationnelle tridimensionnelle hypofractionnée de 40Gy en 15 fractions avec ou sans boost de 13,35Gy. Les doses moyennes (Dmoy) et maximales (Dmax) reçues par les cavités cardiaques, les artères coronaires gauche (ACG), droite (ACD), interventriculaire antérieure (IVA) et circonflexe (ACx), ont été relevées. Les associations statistiques entre les différents paramètres dosimétriques étaient calculées.
Résultats
La dose moyenne cardiaque était de 3,08Gy (EQD2 [dose équivalente délivrée par fractions de 2Gy]=3,67Gy). Les Dmoy/Dmax dans l’IVA étaient de 11,45Gy (EQD2=13,64Gy)/29,5Gy (EQD2=35,15Gy). Les doses dans les ACG, ACx et ACD étaient faibles (Dmoy≤1,3Gy). Le ventricule gauche était la cavité la plus irradiée (Dmoy/Dmax: 4,78Gy/37Gy). La Dmoy dans l’IVA était fortement corrélée à la dose moyenne cardiaque (r=0,81), avec une majoration moyenne de 3,4Gy en Dmoy dans l’IVA par Gy de dose moyenne cardique. Cependant, la proportion de variance de la Dmoy dans l’IVA prédictible à partir de la dose moyenne cardiaque était modérée (R2=0,65). Pour toutes les autres structures cardiaques, le coefficient R2 était<0,7.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70794
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 229-236[article] Dosimétrie cardiaque dans la radiothérapie mammaire gauche : la dose moyenne cardiaque est-elle un prédicteur fiable de la toxicité cardiaque ? [texte imprimé] / Z. Naimi . - 2021 . - p. 229-236.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 229-236
Résumé : Objectif de l’étude
Évaluer les doses délivrées aux sous structures cardiaques dans la radiothérapie mammaire gauche et clarifier si elles peuvent être déduites de manière fiable à partir de la dose moyenne cardiaque.
Matériels et méthodes
Il s’agit d’une étude prospective incluant 50 patientes traitées pour cancer du sein gauche par irradiation conformationnelle tridimensionnelle hypofractionnée de 40Gy en 15 fractions avec ou sans boost de 13,35Gy. Les doses moyennes (Dmoy) et maximales (Dmax) reçues par les cavités cardiaques, les artères coronaires gauche (ACG), droite (ACD), interventriculaire antérieure (IVA) et circonflexe (ACx), ont été relevées. Les associations statistiques entre les différents paramètres dosimétriques étaient calculées.
Résultats
La dose moyenne cardiaque était de 3,08Gy (EQD2 [dose équivalente délivrée par fractions de 2Gy]=3,67Gy). Les Dmoy/Dmax dans l’IVA étaient de 11,45Gy (EQD2=13,64Gy)/29,5Gy (EQD2=35,15Gy). Les doses dans les ACG, ACx et ACD étaient faibles (Dmoy≤1,3Gy). Le ventricule gauche était la cavité la plus irradiée (Dmoy/Dmax: 4,78Gy/37Gy). La Dmoy dans l’IVA était fortement corrélée à la dose moyenne cardiaque (r=0,81), avec une majoration moyenne de 3,4Gy en Dmoy dans l’IVA par Gy de dose moyenne cardique. Cependant, la proportion de variance de la Dmoy dans l’IVA prédictible à partir de la dose moyenne cardiaque était modérée (R2=0,65). Pour toutes les autres structures cardiaques, le coefficient R2 était<0,7.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70794 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Impact dosimétrique de la pose d'un espaceur rectal dans le traitement de cancer de la prostate localisé par irradiation en conditions stéréotaxiques / M. Ung in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Impact dosimétrique de la pose d'un espaceur rectal dans le traitement de cancer de la prostate localisé par irradiation en conditions stéréotaxiques Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Ung, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 237-241 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
La radiothérapie stéréotaxique dans le traitement du cancer de la prostate localisé est pourvoyeuse de toxicités rectales, qui peut être réduite en utilisant un espaceur rectal. L’objectif de cette étude rétrospective était de démontrer la faisabilité d’une implantation sous anesthésie locale et l’utilité d’un espaceur dans la réduction de la dose dans la paroi rectale.
Matériel et méthodes
Nous avons recueilli les données de l’ensemble des patients atteints d’un adénocarcinome de la prostate localisé traité par irradiation stéréotaxique de 40Gy (en cinq fractions) entre 2018 et 2020. Un espaceur (SpaceOAR®) a été mis en place en fonction de la disponibilité du dispositif. Nous avons relevé des indicateurs dosimétriques concernant le volume cible et les organes à risque. Les valeurs continues ont été représentées par leurs moyennes et comparées avec un test de Mann–Whitney.
Résultats
Parmi les 35 patients d’une moyenne d’âge de 75 ans, 17 ont bénéficié de la pose d’un espaceur rectal, sans complication lors de l’implantation, permettant un espacement moyen de 10mm. Les fortes doses dans la paroi rectale étaient significativement plus basses avec l’espaceur (volume recevant 38 Gy et plus [V38] : 0,39 cm3 contre 0,72 cm3 ; p=0,02). Il y avait une tendance à une meilleure couverture du volume cible prévisionnel (PTV) avec l’espaceur (p=0,07). Les doses reçues par la paroi vésicale étaient similaires entre les deux groupes.
Conclusion
L’implantation sous anesthésie locale d’un espaceur rectal est faisable, et s’accompagne d’une diminution de la dose dans le rectum, avec une meilleure couverture du PTV.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70795
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 237-241[article] Impact dosimétrique de la pose d'un espaceur rectal dans le traitement de cancer de la prostate localisé par irradiation en conditions stéréotaxiques [texte imprimé] / M. Ung, Auteur . - 2021 . - p. 237-241.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 237-241
Résumé : Objectif de l’étude
La radiothérapie stéréotaxique dans le traitement du cancer de la prostate localisé est pourvoyeuse de toxicités rectales, qui peut être réduite en utilisant un espaceur rectal. L’objectif de cette étude rétrospective était de démontrer la faisabilité d’une implantation sous anesthésie locale et l’utilité d’un espaceur dans la réduction de la dose dans la paroi rectale.
Matériel et méthodes
Nous avons recueilli les données de l’ensemble des patients atteints d’un adénocarcinome de la prostate localisé traité par irradiation stéréotaxique de 40Gy (en cinq fractions) entre 2018 et 2020. Un espaceur (SpaceOAR®) a été mis en place en fonction de la disponibilité du dispositif. Nous avons relevé des indicateurs dosimétriques concernant le volume cible et les organes à risque. Les valeurs continues ont été représentées par leurs moyennes et comparées avec un test de Mann–Whitney.
Résultats
Parmi les 35 patients d’une moyenne d’âge de 75 ans, 17 ont bénéficié de la pose d’un espaceur rectal, sans complication lors de l’implantation, permettant un espacement moyen de 10mm. Les fortes doses dans la paroi rectale étaient significativement plus basses avec l’espaceur (volume recevant 38 Gy et plus [V38] : 0,39 cm3 contre 0,72 cm3 ; p=0,02). Il y avait une tendance à une meilleure couverture du volume cible prévisionnel (PTV) avec l’espaceur (p=0,07). Les doses reçues par la paroi vésicale étaient similaires entre les deux groupes.
Conclusion
L’implantation sous anesthésie locale d’un espaceur rectal est faisable, et s’accompagne d’une diminution de la dose dans le rectum, avec une meilleure couverture du PTV.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70795 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Radiothérapie stéréotaxique du carcinome hépatocellulaire induit par l’hépatite C et les modifications de l’antigène glucidique 19-9 et celles de l’alfa-foetoprotéine (AFP) et de la protéine induite par l’absence de vitamine K ou l’antagonidte II (PIVKA-II) / T. Maebayashi in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Radiothérapie stéréotaxique du carcinome hépatocellulaire induit par l’hépatite C et les modifications de l’antigène glucidique 19-9 et celles de l’alfa-foetoprotéine (AFP) et de la protéine induite par l’absence de vitamine K ou l’antagonidte II (PIVKA-II) Type de document : texte imprimé Auteurs : T. Maebayashi Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 242-248 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
L’évaluation des effets thérapeutiques de la radiothérapie corporelle stéréotaxique (SBRT) pour le carcinome hépatocellulaire (HCC) prend du temps. L’objectif de notre étude était d’étudier les relations entre les modifications de l’antigène glucidique 19-9 (CA 19-9) et celles des marqueurs existants que sont l’alpha-foetoprotéine (AFP) et la protéine induite par l’absence de vitamine K ou l’antagoniste II (PIVKA-II).
Patients et méthodes
Les 16 patients qui ont été traités par une irradiation stéréotaxique pour un carcinome hépatocellulaire solitaire ≤3cm induit par l’hépatite C entre juin 2016 et juillet 2019. Les périodes d’observation ont varié de 8 à 43 (médiane : 28) mois, les âges de 59 à 85 (médiane : 65) ans.
Résultats
Les changements dans les niveaux de CA 19-9 après la radiothérapie stérotaxique ont été classés en trois catégories : 1) une élévation transitoire suivie d’une baisse (75 %) ; 2) une baisse transitoire suivie d’une élévation (18,8 %) ; et 3) aucun changement (6,3 %). Parmi les patients qui ont eu une élévation transitoire de la CA 19-9 suivie d’une baisse, qui était le schéma le plus fréquent, 75 % de ces changements étaient en synchronisation avec l’AFP et précédaient les changements de PIVKA-II, tandis que chez les autres 25 %, les changements de la CA 19-9 étaient en synchronisation avec PIVKA-II et précédaient ceux de AFP. Au moment de la récidive, 62,5 % avaient une élévation continue de CA 19-9, soit en synchronisation avec d’autres marqueurs, soit d’elle-même.
Conclusions
Il s’agit de la première enquête sur les changements des niveaux de CA 19-9 après la radiothérapie stéotaxique pour le carcinome hépatocellulaire induit par l’hépatite C. Des changements caractéristiques des niveaux de CA 19-9, d’AFP et de PIVKA-II ont été observés en tant que réponses après le traitement. Quant à ses corrélations avec les marqueurs tumoraux, les réponses aiguës de PIVKA-II ont eu tendance à être plus lentes que celles de CA 19-9 et d’AFP. Bien que la taille de l’échantillon ait été réduite, nos conclusions soulèvent la possibilité que la mesure de cestrois biomarqueurs après la radiothérapie stéréotaxique puisse être utile pour le suivi des patients en vue d’une récidive du carcinome hépatocellulaire.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70796
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 242-248[article] Radiothérapie stéréotaxique du carcinome hépatocellulaire induit par l’hépatite C et les modifications de l’antigène glucidique 19-9 et celles de l’alfa-foetoprotéine (AFP) et de la protéine induite par l’absence de vitamine K ou l’antagonidte II (PIVKA-II) [texte imprimé] / T. Maebayashi . - 2021 . - p. 242-248.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 242-248
Résumé : Objectif de l’étude
L’évaluation des effets thérapeutiques de la radiothérapie corporelle stéréotaxique (SBRT) pour le carcinome hépatocellulaire (HCC) prend du temps. L’objectif de notre étude était d’étudier les relations entre les modifications de l’antigène glucidique 19-9 (CA 19-9) et celles des marqueurs existants que sont l’alpha-foetoprotéine (AFP) et la protéine induite par l’absence de vitamine K ou l’antagoniste II (PIVKA-II).
Patients et méthodes
Les 16 patients qui ont été traités par une irradiation stéréotaxique pour un carcinome hépatocellulaire solitaire ≤3cm induit par l’hépatite C entre juin 2016 et juillet 2019. Les périodes d’observation ont varié de 8 à 43 (médiane : 28) mois, les âges de 59 à 85 (médiane : 65) ans.
Résultats
Les changements dans les niveaux de CA 19-9 après la radiothérapie stérotaxique ont été classés en trois catégories : 1) une élévation transitoire suivie d’une baisse (75 %) ; 2) une baisse transitoire suivie d’une élévation (18,8 %) ; et 3) aucun changement (6,3 %). Parmi les patients qui ont eu une élévation transitoire de la CA 19-9 suivie d’une baisse, qui était le schéma le plus fréquent, 75 % de ces changements étaient en synchronisation avec l’AFP et précédaient les changements de PIVKA-II, tandis que chez les autres 25 %, les changements de la CA 19-9 étaient en synchronisation avec PIVKA-II et précédaient ceux de AFP. Au moment de la récidive, 62,5 % avaient une élévation continue de CA 19-9, soit en synchronisation avec d’autres marqueurs, soit d’elle-même.
Conclusions
Il s’agit de la première enquête sur les changements des niveaux de CA 19-9 après la radiothérapie stéotaxique pour le carcinome hépatocellulaire induit par l’hépatite C. Des changements caractéristiques des niveaux de CA 19-9, d’AFP et de PIVKA-II ont été observés en tant que réponses après le traitement. Quant à ses corrélations avec les marqueurs tumoraux, les réponses aiguës de PIVKA-II ont eu tendance à être plus lentes que celles de CA 19-9 et d’AFP. Bien que la taille de l’échantillon ait été réduite, nos conclusions soulèvent la possibilité que la mesure de cestrois biomarqueurs après la radiothérapie stéréotaxique puisse être utile pour le suivi des patients en vue d’une récidive du carcinome hépatocellulaire.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70796 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt troubles moteurs oesophagiens radio-induits : un diagnostic non reconnu / V. Vitton in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : troubles moteurs oesophagiens radio-induits : un diagnostic non reconnu Type de document : texte imprimé Auteurs : V. Vitton Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 249-253 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
Les troubles moteurs de l’œsophage après radiothérapie cervicale ou thoracique peuvent apparaître à distance et donc sous-diagnostiqués. Cette étude visait à évaluer la prévalence des troubles moteurs de l’œsophage, diagnostiqués par manométrie œsophagienne à haute résolution (MOHR) après radiothérapie cervicale ou thoracique. Dans cette étude rétrospective monocentrique, tous les patients ayant reçu une radiothérapie cervicale ou thoracique et réalisé une MOHR ont été inclus.
Matériel et méthodes
Des données oncologiques ont été recueillies : site de la tumeur, type de cancer, prise en charge oncologique (chirurgie et chimiothérapie). Les troubles moteurs de l’œsophage ont été classés selon la nouvelle classification de Chicago.
Résultats
Vingt patients (dont 14 femmes), d’âge moyen 62,33±11,14 ans ont été inclus. Le cancer du sein était l’indication la plus représentée de la radiothérapie (40 %). Les autres cancers étaient les tumeurs pulmonaires, les tumeurs de la tête et du cou et le lymphome de Hodgkin. La dysphagie était le symptôme le plus fréquent justifiant la MOHR (70 %). Les patients ont reçu une moyenne de 51±19,27 Gy, 70 % d’entre eux (14/20) ont eu une chimioradiothérapie concomitante. Le temps écoulé entre la dernière séance de radiothérapie et la réalisation de la MOHR était de 10,68±12,42 ans. Le profil de la MOHR était anormal chez 12 (60 %) patients. Parmi eux, trois patients (15 %) avaient un trouble majeur de la motricité. Le trouble moteurs de l’œsophage le plus fréquent consistait en une motricité œsophagienne inefficace chez huit (40 %) patients, un patient (5 %) souffrait d’une achalasie de type II.
Conclusion
Un trouble moteur de l’œsophage doit être suspecté chez les patients ayant des antécédents de radiothérapie cervicale ou thoracique en cas de symptômes du tractus digestif supérieur avec une endoscopie normale. Chez ces patients, un diagnostic manométrique permettant d’expliquer leurs symptômes est particulièrement important pour limiter le retentissement psychologique (notamment l’anxiété) lié à des troubles inexpliqués.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70797
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 249-253[article] troubles moteurs oesophagiens radio-induits : un diagnostic non reconnu [texte imprimé] / V. Vitton . - 2021 . - p. 249-253.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 249-253
Résumé : Objectif de l’étude
Les troubles moteurs de l’œsophage après radiothérapie cervicale ou thoracique peuvent apparaître à distance et donc sous-diagnostiqués. Cette étude visait à évaluer la prévalence des troubles moteurs de l’œsophage, diagnostiqués par manométrie œsophagienne à haute résolution (MOHR) après radiothérapie cervicale ou thoracique. Dans cette étude rétrospective monocentrique, tous les patients ayant reçu une radiothérapie cervicale ou thoracique et réalisé une MOHR ont été inclus.
Matériel et méthodes
Des données oncologiques ont été recueillies : site de la tumeur, type de cancer, prise en charge oncologique (chirurgie et chimiothérapie). Les troubles moteurs de l’œsophage ont été classés selon la nouvelle classification de Chicago.
Résultats
Vingt patients (dont 14 femmes), d’âge moyen 62,33±11,14 ans ont été inclus. Le cancer du sein était l’indication la plus représentée de la radiothérapie (40 %). Les autres cancers étaient les tumeurs pulmonaires, les tumeurs de la tête et du cou et le lymphome de Hodgkin. La dysphagie était le symptôme le plus fréquent justifiant la MOHR (70 %). Les patients ont reçu une moyenne de 51±19,27 Gy, 70 % d’entre eux (14/20) ont eu une chimioradiothérapie concomitante. Le temps écoulé entre la dernière séance de radiothérapie et la réalisation de la MOHR était de 10,68±12,42 ans. Le profil de la MOHR était anormal chez 12 (60 %) patients. Parmi eux, trois patients (15 %) avaient un trouble majeur de la motricité. Le trouble moteurs de l’œsophage le plus fréquent consistait en une motricité œsophagienne inefficace chez huit (40 %) patients, un patient (5 %) souffrait d’une achalasie de type II.
Conclusion
Un trouble moteur de l’œsophage doit être suspecté chez les patients ayant des antécédents de radiothérapie cervicale ou thoracique en cas de symptômes du tractus digestif supérieur avec une endoscopie normale. Chez ces patients, un diagnostic manométrique permettant d’expliquer leurs symptômes est particulièrement important pour limiter le retentissement psychologique (notamment l’anxiété) lié à des troubles inexpliqués.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70797 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Comparaison dosimétrique de quatre techniques de haute performance pour l’irradiation des patientes atteintes d’un cancer du sein / L. Bartolucci in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Comparaison dosimétrique de quatre techniques de haute performance pour l’irradiation des patientes atteintes d’un cancer du sein Type de document : texte imprimé Auteurs : L. Bartolucci Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 254-258 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
L’utilisation de la RCMI pour le traitement du cancer du sein s’est considérablement développée dans notre établissement depuis 2009. Alternativement, la tomothérapie hélicoïdale utilisant une largeur de champ de 2,5 et 5cm (HT_FW_5), l’arcthérapie volumétrque modulée (VMAT) ou la protonthérapie avec balayage de faisceau de crayon (PT-PBS) ont également été utilisées pour réduire la durée du traitement ou optimiser la protection des organes à risque. L’objectif de cette étude était de comparer les quatre modalités de traitement disponibles sur notre site.
Patients et méthodes
Nous avons étudié les dossiers de dix patientes traitées pour un cancer du sein avec atteinte des ganglions lymphatiques. La dose prescrite était de 51,8Gy dans le sein avec un rappel intégré simultané jusqu’à 63Gy et de 50,4Gydans les ganglions lymphatiques en 28 fractions. Le volume cible anatomoclinique (CTV) a été défini selon les lignes directrices de l’«European Societry for Radiotherapy and Oncology» (ESTRO). La planification dosimétrique dans la pratique clinique de routine a été réalisée à l’aide de HT_FW_2.5. Le plan clinique approuvé a été comparé aux trois autres plans. Les objectifs dosimétriques pour la couverture du volume cible prévisionnel (PTV) étaient D95 % (dose dans 95 % du volume)≥95 % et D2 % (dose dans 2 % du volume)≤107 % de la dose prescrite. Les doses moyennes et maximales de l’organe à risque ont été enregistrées.
Résultats
Les plans de HT_FW_5 et de VMAT assurent une couverture du PTV équivalente, voire meilleure, par rapport au plan initial approuvé cliniquement, mais au prix d’une réduction de l’épargne des organes à risque. Les plans de PT_PBS ont montré qu’une excellente couverture du PTV peut être maintenue avec des doses significativement plus faibles dans l’organe à risque.
Conclusion
Les plans de HT_FW_5 et de VMAT permettent une réduction significative de la durée du traitement et peuvent être une bonne alternative au HT_FW_2.5 pour des populations spécifiques. HT_FW_2.5 pourrait être choisi en cas de risque plus élevé d’effets secondaires. En outre, le PT_PBS devrait être envisagé dans un proche avenir, car il a été démontré qu’il a un avantage potentiel majeur pour réduire le risque d’effets secondaires avec le même niveau de couverture du PTV.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70798
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 254-258[article] Comparaison dosimétrique de quatre techniques de haute performance pour l’irradiation des patientes atteintes d’un cancer du sein [texte imprimé] / L. Bartolucci . - 2021 . - p. 254-258.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 254-258
Résumé : Objectif de l’étude
L’utilisation de la RCMI pour le traitement du cancer du sein s’est considérablement développée dans notre établissement depuis 2009. Alternativement, la tomothérapie hélicoïdale utilisant une largeur de champ de 2,5 et 5cm (HT_FW_5), l’arcthérapie volumétrque modulée (VMAT) ou la protonthérapie avec balayage de faisceau de crayon (PT-PBS) ont également été utilisées pour réduire la durée du traitement ou optimiser la protection des organes à risque. L’objectif de cette étude était de comparer les quatre modalités de traitement disponibles sur notre site.
Patients et méthodes
Nous avons étudié les dossiers de dix patientes traitées pour un cancer du sein avec atteinte des ganglions lymphatiques. La dose prescrite était de 51,8Gy dans le sein avec un rappel intégré simultané jusqu’à 63Gy et de 50,4Gydans les ganglions lymphatiques en 28 fractions. Le volume cible anatomoclinique (CTV) a été défini selon les lignes directrices de l’«European Societry for Radiotherapy and Oncology» (ESTRO). La planification dosimétrique dans la pratique clinique de routine a été réalisée à l’aide de HT_FW_2.5. Le plan clinique approuvé a été comparé aux trois autres plans. Les objectifs dosimétriques pour la couverture du volume cible prévisionnel (PTV) étaient D95 % (dose dans 95 % du volume)≥95 % et D2 % (dose dans 2 % du volume)≤107 % de la dose prescrite. Les doses moyennes et maximales de l’organe à risque ont été enregistrées.
Résultats
Les plans de HT_FW_5 et de VMAT assurent une couverture du PTV équivalente, voire meilleure, par rapport au plan initial approuvé cliniquement, mais au prix d’une réduction de l’épargne des organes à risque. Les plans de PT_PBS ont montré qu’une excellente couverture du PTV peut être maintenue avec des doses significativement plus faibles dans l’organe à risque.
Conclusion
Les plans de HT_FW_5 et de VMAT permettent une réduction significative de la durée du traitement et peuvent être une bonne alternative au HT_FW_2.5 pour des populations spécifiques. HT_FW_2.5 pourrait être choisi en cas de risque plus élevé d’effets secondaires. En outre, le PT_PBS devrait être envisagé dans un proche avenir, car il a été démontré qu’il a un avantage potentiel majeur pour réduire le risque d’effets secondaires avec le même niveau de couverture du PTV.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70798 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Les facteurs prédictifs associés à une réponse histologique complète après un traitement néoadjuvant d'un cancer rectal / J. Hajer in Cancer Radiothérapie, 25/3 (Mai 2021)
[article]
Titre : Les facteurs prédictifs associés à une réponse histologique complète après un traitement néoadjuvant d'un cancer rectal Type de document : texte imprimé Auteurs : J. Hajer Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 259-267 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif de l’étude
Une proportion de 10 à 30 % des patients pris en charge par chimioradiothérapie suivie d’une chirurgie d’exérèse mésorectale totale pour un cancer rectal localement évolué peuvent obtenir une réponse pathologique complète. Nous avons cherché à identifier les facteurs prédictifs associés à une réponse pathologique complète ou à l’absence de réponse et à évaluer l’impact de chaque réponse sur les taux de survie.
Patients et méthodes
Les dossiers de patients pris en charge par chimioradiothérapie pour un cancer du rectum localement évolué et/ou atteigna les ganglions de 2010 à 2016 ont été examinés rétrospectivement.
Résultats
Nous avons colligé les données de 70 patients. Dans l’analyse unifactorielle, les facteurs cliniques associés à une réponse tumorale complète étaient la mobilité tumorale (p=0,047), une invasion pariétale limitée (p=0,001), l’absence d’envahissement ganglionnaire (p<0,001) et une étendue circonférentielle supérieure à 50 % (p=0,001). En revanche, le stade T4 et une taille de tumeur endoscopique supérieure à 6cm n’étaient associés à aucune réponse au traitement (respectivement p=0,049 et p=0,017 t). En analyse multifactorielle, les stades T2 et l’N0 avant le traitement étaient des facteurs prédictifs indépendants de réponse complète pathologique (p<0,001 et p=0,001) et une intervention chirurgicale retardée après 12 semaines était associée à une absence de réponse au traitement (p=0,001).
Conclusion
L’identification des facteurs prédictifs de la réponse histologique peut aider les cliniciens à préciser le pronostic et à proposer la préservation des organes en cas de bonne réponse.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70799
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 259-267[article] Les facteurs prédictifs associés à une réponse histologique complète après un traitement néoadjuvant d'un cancer rectal [texte imprimé] / J. Hajer . - 2021 . - p. 259-267.
Langues : Français (fre)
in Cancer Radiothérapie > 25/3 (Mai 2021) . - p. 259-267
Résumé : Objectif de l’étude
Une proportion de 10 à 30 % des patients pris en charge par chimioradiothérapie suivie d’une chirurgie d’exérèse mésorectale totale pour un cancer rectal localement évolué peuvent obtenir une réponse pathologique complète. Nous avons cherché à identifier les facteurs prédictifs associés à une réponse pathologique complète ou à l’absence de réponse et à évaluer l’impact de chaque réponse sur les taux de survie.
Patients et méthodes
Les dossiers de patients pris en charge par chimioradiothérapie pour un cancer du rectum localement évolué et/ou atteigna les ganglions de 2010 à 2016 ont été examinés rétrospectivement.
Résultats
Nous avons colligé les données de 70 patients. Dans l’analyse unifactorielle, les facteurs cliniques associés à une réponse tumorale complète étaient la mobilité tumorale (p=0,047), une invasion pariétale limitée (p=0,001), l’absence d’envahissement ganglionnaire (p<0,001) et une étendue circonférentielle supérieure à 50 % (p=0,001). En revanche, le stade T4 et une taille de tumeur endoscopique supérieure à 6cm n’étaient associés à aucune réponse au traitement (respectivement p=0,049 et p=0,017 t). En analyse multifactorielle, les stades T2 et l’N0 avant le traitement étaient des facteurs prédictifs indépendants de réponse complète pathologique (p<0,001 et p=0,001) et une intervention chirurgicale retardée après 12 semaines était associée à une absence de réponse au traitement (p=0,001).
Conclusion
L’identification des facteurs prédictifs de la réponse histologique peut aider les cliniciens à préciser le pronostic et à proposer la préservation des organes en cas de bonne réponse.Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70799 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt