Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
HORAIRE
Lu : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Ma : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Me : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Je : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
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Centre de documentation de la HELHa-Gilly
et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
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Mention de date : Octobre 2018
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Exemplaires (1)
Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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Revues | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |
Dépouillements


Approche du vécu des hommes lors d'une interruption médicale de grossesse à l'hôpital couple-enfant de Grenoble : une analyse qualitative / C. Ribaillier in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Approche du vécu des hommes lors d'une interruption médicale de grossesse à l'hôpital couple-enfant de Grenoble : une analyse qualitative Type de document : texte imprimé Auteurs : C. Ribaillier ; A. Poizat ; L. Di Marco Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 203-207 Langues : Français (fre) Résumé : Objectifs : Il s’agissait de décrire une approche du vécu des hommes lors d’une interruption médicale de grossesse, ainsi que le soutien dont ils avaient bénéficié.
Méthodes : Des entretiens individuels, au moyen d’un guide d’entretien semi-directif, ont été réalisés auprès des hommes inclus par volontariat. Les entretiens ont été menés jusqu’à saturation des données (n=7). L’analyse qualitative du contenu a été réalisée thématiquement par catégorisation, de manière individuelle.
Résultats : Cette étude a montré que les moments les plus difficiles étaient l’annonce de l’anomalie de l’enfant et le retour à la maison, s’expliquant par un sentiment de solitude et une grande tristesse ressentie. L’incompréhension de l’entourage a été décrite, mais les hommes ont trouvé du soutien auprès des sages-femmes. Le besoin de partage était présent et les hommes ont décrit le besoin de créer des espaces de paroles.
Conclusion : Les données de notre étude sont concordantes avec la littérature sur ce sujet concernant les femmes, tant au niveau de la difficulté de l’annonce que des besoins identifiés.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60682
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 203-207[article] Approche du vécu des hommes lors d'une interruption médicale de grossesse à l'hôpital couple-enfant de Grenoble : une analyse qualitative [texte imprimé] / C. Ribaillier ; A. Poizat ; L. Di Marco . - 2018 . - p. 203-207.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 203-207
Résumé : Objectifs : Il s’agissait de décrire une approche du vécu des hommes lors d’une interruption médicale de grossesse, ainsi que le soutien dont ils avaient bénéficié.
Méthodes : Des entretiens individuels, au moyen d’un guide d’entretien semi-directif, ont été réalisés auprès des hommes inclus par volontariat. Les entretiens ont été menés jusqu’à saturation des données (n=7). L’analyse qualitative du contenu a été réalisée thématiquement par catégorisation, de manière individuelle.
Résultats : Cette étude a montré que les moments les plus difficiles étaient l’annonce de l’anomalie de l’enfant et le retour à la maison, s’expliquant par un sentiment de solitude et une grande tristesse ressentie. L’incompréhension de l’entourage a été décrite, mais les hommes ont trouvé du soutien auprès des sages-femmes. Le besoin de partage était présent et les hommes ont décrit le besoin de créer des espaces de paroles.
Conclusion : Les données de notre étude sont concordantes avec la littérature sur ce sujet concernant les femmes, tant au niveau de la difficulté de l’annonce que des besoins identifiés.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60682 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Accouchement après césarienne en cas de grossesse gémellaire : tentative de voie basse ou césarienne programmée ? / J. Ben-guigui in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Accouchement après césarienne en cas de grossesse gémellaire : tentative de voie basse ou césarienne programmée ? Type de document : texte imprimé Auteurs : J. Ben-guigui ; E. Gauchotte ; J. Poujois ; A.-C. Chabot ; O. Morel ; R. Callec Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 208-214 Langues : Français (fre) Résumé : Objectif : Comparer les données maternelles et néonatales des grossesses gémellaires avec antécédent de césarienne selon la voie d’accouchement.
Matériels et méthodes : Dans une étude rétrospective menée du 1er janvier 2002 au 31 décembre 2016 à la maternité du CHU de Nancy, toutes les patientes ayant un utérus cicatriciel et une grossesse gémellaire supérieure à 24 semaines d’aménorrhée ont été inclues. Les données maternelles et néonatales entre les groupes « césarienne programmée après césarienne » (CPAC) et « tentative de voie basse après césarienne » (TVBAC) ont été comparées.
Résultats : Au total, 99 patientes ont été inclues, 66,7 % (n=66) dans le groupe CPAC et 33,3 % (n=33) dans le groupe TVBAC. Dans le groupe « TVBAC », un déclenchement artificiel du travail avait été effectué chez 39,4 % (n=13) et le taux d’accouchement par voie basse s’élevait à 54,5 % (n=18). Il n’y avait pas d’augmentation significative des complications maternelles en cas de succès ou d’échec de TVBAC. La quantité de pertes sanguines était significativement moins importante dans le groupe « TVBAC » versus le groupe « CPAC » (respectivement 225±106mL versus 800±141mL (p=0,01)). Les patientes du groupe « TVBAC » avaient une durée d’hospitalisation significativement plus courte que dans le groupe « CPAC » respectivement de 4,9±2jours versus 6,0±1,9jours (p=0,01). Il n’existait pas de différence significative entre les caractéristiques néonatales des deux groupes.
Conclusion : Une tentative d’accouchement par voie basse après césarienne, en cas de grossesse gémellaire, est envisageable car elle ne semble pas augmenter le nombre de complications maternelles ou néonatales.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60683
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 208-214[article] Accouchement après césarienne en cas de grossesse gémellaire : tentative de voie basse ou césarienne programmée ? [texte imprimé] / J. Ben-guigui ; E. Gauchotte ; J. Poujois ; A.-C. Chabot ; O. Morel ; R. Callec . - 2018 . - p. 208-214.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 208-214
Résumé : Objectif : Comparer les données maternelles et néonatales des grossesses gémellaires avec antécédent de césarienne selon la voie d’accouchement.
Matériels et méthodes : Dans une étude rétrospective menée du 1er janvier 2002 au 31 décembre 2016 à la maternité du CHU de Nancy, toutes les patientes ayant un utérus cicatriciel et une grossesse gémellaire supérieure à 24 semaines d’aménorrhée ont été inclues. Les données maternelles et néonatales entre les groupes « césarienne programmée après césarienne » (CPAC) et « tentative de voie basse après césarienne » (TVBAC) ont été comparées.
Résultats : Au total, 99 patientes ont été inclues, 66,7 % (n=66) dans le groupe CPAC et 33,3 % (n=33) dans le groupe TVBAC. Dans le groupe « TVBAC », un déclenchement artificiel du travail avait été effectué chez 39,4 % (n=13) et le taux d’accouchement par voie basse s’élevait à 54,5 % (n=18). Il n’y avait pas d’augmentation significative des complications maternelles en cas de succès ou d’échec de TVBAC. La quantité de pertes sanguines était significativement moins importante dans le groupe « TVBAC » versus le groupe « CPAC » (respectivement 225±106mL versus 800±141mL (p=0,01)). Les patientes du groupe « TVBAC » avaient une durée d’hospitalisation significativement plus courte que dans le groupe « CPAC » respectivement de 4,9±2jours versus 6,0±1,9jours (p=0,01). Il n’existait pas de différence significative entre les caractéristiques néonatales des deux groupes.
Conclusion : Une tentative d’accouchement par voie basse après césarienne, en cas de grossesse gémellaire, est envisageable car elle ne semble pas augmenter le nombre de complications maternelles ou néonatales.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60683 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Republication de : Incontinence anale et lésions obstétricales du sphincter anal, épidémiologie et prévention / X. Fritel in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Republication de : Incontinence anale et lésions obstétricales du sphincter anal, épidémiologie et prévention Type de document : texte imprimé Auteurs : X. Fritel ; B. Gachon ; D. Desseauve ; T. Thubert Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 215-225 Langues : Français (fre) Résumé : Nos principaux objectifs étaient, à l’aide d’une revue de littérature, de préciser les facteurs de risque, les modalités du diagnostic précoce et de la prévention des lésions obstétricales du sphincter de l’anus (LOSA). Les principaux facteurs de risques des LOSA sont la nulliparité, l’accouchement instrumental, une présentation postérieure, l’épisiotomie médiane, une seconde phase du travail longue et la macrosomie fœtale. L’origine asiatique, une distance ano-vulvaire courte, une hyperlaxité ligamentaire, l’absence de contrôle de l’expulsion, la non-visualisation du périnée ou les manœuvres pour une dystocie des épaules semblent également être des facteurs de risque. Il existe un risque de sous-diagnostic des LOSA en salle de travail. L’expérience de l’accoucheur est un facteur protecteur. La prévention secondaire repose sur la formation des professionnels de la naissance à la reconnaissance et à la réparation des LOSA. La prévention primaire des LOSA repose sur la formation des professionnels aux manœuvres de la deuxième partie du travail ; il faut, si possible, éviter les extractions instrumentales. L’épisiotomie médiolatérale pourrait avoir un rôle préventif dans les accouchements à haut risque de LOSA. Il manque encore un modèle prédictif robuste permettant une utilisation sélective de l’épisiotomie.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60684
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 215-225[article] Republication de : Incontinence anale et lésions obstétricales du sphincter anal, épidémiologie et prévention [texte imprimé] / X. Fritel ; B. Gachon ; D. Desseauve ; T. Thubert . - 2018 . - p. 215-225.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 215-225
Résumé : Nos principaux objectifs étaient, à l’aide d’une revue de littérature, de préciser les facteurs de risque, les modalités du diagnostic précoce et de la prévention des lésions obstétricales du sphincter de l’anus (LOSA). Les principaux facteurs de risques des LOSA sont la nulliparité, l’accouchement instrumental, une présentation postérieure, l’épisiotomie médiane, une seconde phase du travail longue et la macrosomie fœtale. L’origine asiatique, une distance ano-vulvaire courte, une hyperlaxité ligamentaire, l’absence de contrôle de l’expulsion, la non-visualisation du périnée ou les manœuvres pour une dystocie des épaules semblent également être des facteurs de risque. Il existe un risque de sous-diagnostic des LOSA en salle de travail. L’expérience de l’accoucheur est un facteur protecteur. La prévention secondaire repose sur la formation des professionnels de la naissance à la reconnaissance et à la réparation des LOSA. La prévention primaire des LOSA repose sur la formation des professionnels aux manœuvres de la deuxième partie du travail ; il faut, si possible, éviter les extractions instrumentales. L’épisiotomie médiolatérale pourrait avoir un rôle préventif dans les accouchements à haut risque de LOSA. Il manque encore un modèle prédictif robuste permettant une utilisation sélective de l’épisiotomie.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60684 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Republication de : Le sport : un élément clé pour la contractilité myométriale et la régulation des adipokines chez la femme enceinte obèse ? / L. Ghesquière in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Republication de : Le sport : un élément clé pour la contractilité myométriale et la régulation des adipokines chez la femme enceinte obèse ? Type de document : texte imprimé Auteurs : L. Ghesquière ; S. Hanssens ; A. Leroy ; C. Petit ; P. Deruelle ; H. Azaïs Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 226-234 Langues : Français (fre) Résumé : L'obésité est un problème majeur de santé publique. Les femmes enceintes sont également concernées par cette épidémie. L'obésité chez la femme enceinte s'accompagne d'une augmentation des complications obstétricales et acute;onatales, mais est aussi responsable d'une altération de la qualité du travail qui pourrait s'expliquer par une activité contractile myométriale réduite. Cela aboutit à une augmentation du taux de césariennes et d'hémorragies du post-partum, dans cette population particulièrement à risque. Les adipokines, hormones sécrétées par le tissu adipeux, pourraient avoir un rôle dans l'altération de la contractilité du myomètre. La perte de poids chez ces patientes repose sur une prise en charge iététique, mais aussi sur l'activité physique. Cette dernière va permettre une diminution du volume du tissu adipeux et ainsi une amélioration de l'action des adipokines, ce qui pourrait être une piste pour améliorer la contractilité utérine. L'objectif de cette revue de la littérature est de faire le point sur les connaissances actuelles concernant le rôle des adipokines sur la contractilité utérine chez les femmes enceintes obèses et d'évaluer l'intérêt du sport pour améliorer la contractilité chez ces femmes et ainsi diminuer les complications obstétricales liées à l'obésité.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60685
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 226-234[article] Republication de : Le sport : un élément clé pour la contractilité myométriale et la régulation des adipokines chez la femme enceinte obèse ? [texte imprimé] / L. Ghesquière ; S. Hanssens ; A. Leroy ; C. Petit ; P. Deruelle ; H. Azaïs . - 2018 . - p. 226-234.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 226-234
Résumé : L'obésité est un problème majeur de santé publique. Les femmes enceintes sont également concernées par cette épidémie. L'obésité chez la femme enceinte s'accompagne d'une augmentation des complications obstétricales et acute;onatales, mais est aussi responsable d'une altération de la qualité du travail qui pourrait s'expliquer par une activité contractile myométriale réduite. Cela aboutit à une augmentation du taux de césariennes et d'hémorragies du post-partum, dans cette population particulièrement à risque. Les adipokines, hormones sécrétées par le tissu adipeux, pourraient avoir un rôle dans l'altération de la contractilité du myomètre. La perte de poids chez ces patientes repose sur une prise en charge iététique, mais aussi sur l'activité physique. Cette dernière va permettre une diminution du volume du tissu adipeux et ainsi une amélioration de l'action des adipokines, ce qui pourrait être une piste pour améliorer la contractilité utérine. L'objectif de cette revue de la littérature est de faire le point sur les connaissances actuelles concernant le rôle des adipokines sur la contractilité utérine chez les femmes enceintes obèses et d'évaluer l'intérêt du sport pour améliorer la contractilité chez ces femmes et ainsi diminuer les complications obstétricales liées à l'obésité.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60685 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Infections nosocomiales : la définition précisée. Conseil d'État, 23 mars 2018 / Dorothée Dibie-Krajcman in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Infections nosocomiales : la définition précisée. Conseil d'État, 23 mars 2018 Type de document : texte imprimé Auteurs : Dorothée Dibie-Krajcman Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 235-237 Langues : Français (fre) Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60686
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 235-237[article] Infections nosocomiales : la définition précisée. Conseil d'État, 23 mars 2018 [texte imprimé] / Dorothée Dibie-Krajcman . - 2018 . - p. 235-237.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 235-237
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60686 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Position des sages-femmes sur la décision de réanimation active des extrêmes prématurés à la limite de viabilité en salle de naissance in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Position des sages-femmes sur la décision de réanimation active des extrêmes prématurés à la limite de viabilité en salle de naissance Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 241-242 Langues : Français (fre) Résumé : Introduction : La prise en charge d’un extrême prématuré né avant 26 semaines d’aménorrhée (SA) en salle de naissance n’est pas consensuelle en France. La décision d’une réanimation active ou de la mise en place de soins de confort s’appuie sur plusieurs facteurs pronostiques que sont l’âge gestationnel, le poids de naissance, le sexe, le caractère unique ou multiple de la grossesse, la réalisation ou non d’une corticothérapie anténatale, mais également sur l’avis des parents. Les sages-femmes sont en première ligne dans ces situations difficiles où la décision doit être individualisée et concertée.
Objectif : Étudier la position des sages-femmes sur la décision de réanimation active des extrêmes prématurés ainsi que les facteurs pronostiques qu’elles connaissent et qui peuvent influencer leur position.
Méthodes : Il s’agit d’une enquête d’opinion réalisée sur une population de sages-femmes exerçant dans 13 maternités de type 1, 2A, 2B et 3 situées en Île-de-France entre septembre 2016 et avril 2017. Un questionnaire réalisé sur Google Form a été envoyé par mail aux sages-femmes des différentes maternités. La première partie du questionnaire concernait les données de la population : lieu d’exercice, nombre d’années d’exercice, formation en soins palliatifs. La deuxième partie portait sur quatre vignettes cliniques qui illustraient des contextes de naissance imminente d’extrêmes prématurés nés à des termes différents : trois vignettes cliniques avec un contexte favorable à une décision de réanimation active aux termes de 23 SA et 5 jours, 24 SA et 2 jours, et 25 SA et 2 jours, et une vignette clinique avec un pronostic défavorable à 25 SA (absence de corticothérapie anténatale et date de début de grossesse imprécise). La troisième partie recueillait les connaissances des sages-femmes sur les taux de survie et de séquelles des extrêmes prématurés.
Résultats : Nous avons obtenu un taux de réponse global de 30 %, avec la participation de 60 % des sages-femmes des maternités de type 1, 27 % des maternités de type 2 et 32 % des maternités de type 3. Soixante-huit pour cent de sages-femmes avaient entre 0 à 9 ans d’exercice professionnel. Dans 79 % des cas, les sages-femmes avaient déjà été confrontées au moins une fois à la prise en charge d’un extrême prématuré. Seulement 31 % d’entre elles ont bénéficié d’une formation aux soins palliatifs. L’enquête n’a pas permis d’établir une différence de position en faveur d’une réanimation active entre les sages-femmes qui travaillent dans des maternités de type 1, 2 et 3. En revanche, nous avons mis en évidence que les sages-femmes les plus expérimentées (plus de 20 ans d’exercice professionnel) étaient plus favorables à une réanimation active que les autres sages-femmes.
Concernant les vignettes cliniques, les sages-femmes ont considéré l’âge gestationnel et l’estimation du poids fœtal comme étant les critères principaux dans la décision d’une réanimation active. Dans un contexte clinique favorable, les sages-femmes n’avaient pas une position tranchée concernant la décision de réanimation active ou de mise en place de soins de confort (90 % vs 80 % respectivement pour la vignette clinique 2). En revanche, dans un contexte clinique défavorable, 80 % des sages-femmes pensaient qu’une mise en place de soins de confort était acceptable alors que seulement 30 % se positionnaient en faveur d’une réanimation active. Les connaissances des sages-femmes interrogées sur le pronostic des extrêmes prématurés étaient correctes.
Conclusion : Notre étude a permis de montrer la difficulté de position des sages-femmes vers une prise en charge de manière tranchée chez les extrêmes prématurés et leur bonne connaissance des taux de survie et de séquelles.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60687
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 241-242[article] Position des sages-femmes sur la décision de réanimation active des extrêmes prématurés à la limite de viabilité en salle de naissance [texte imprimé] . - 2018 . - p. 241-242.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 241-242
Résumé : Introduction : La prise en charge d’un extrême prématuré né avant 26 semaines d’aménorrhée (SA) en salle de naissance n’est pas consensuelle en France. La décision d’une réanimation active ou de la mise en place de soins de confort s’appuie sur plusieurs facteurs pronostiques que sont l’âge gestationnel, le poids de naissance, le sexe, le caractère unique ou multiple de la grossesse, la réalisation ou non d’une corticothérapie anténatale, mais également sur l’avis des parents. Les sages-femmes sont en première ligne dans ces situations difficiles où la décision doit être individualisée et concertée.
Objectif : Étudier la position des sages-femmes sur la décision de réanimation active des extrêmes prématurés ainsi que les facteurs pronostiques qu’elles connaissent et qui peuvent influencer leur position.
Méthodes : Il s’agit d’une enquête d’opinion réalisée sur une population de sages-femmes exerçant dans 13 maternités de type 1, 2A, 2B et 3 situées en Île-de-France entre septembre 2016 et avril 2017. Un questionnaire réalisé sur Google Form a été envoyé par mail aux sages-femmes des différentes maternités. La première partie du questionnaire concernait les données de la population : lieu d’exercice, nombre d’années d’exercice, formation en soins palliatifs. La deuxième partie portait sur quatre vignettes cliniques qui illustraient des contextes de naissance imminente d’extrêmes prématurés nés à des termes différents : trois vignettes cliniques avec un contexte favorable à une décision de réanimation active aux termes de 23 SA et 5 jours, 24 SA et 2 jours, et 25 SA et 2 jours, et une vignette clinique avec un pronostic défavorable à 25 SA (absence de corticothérapie anténatale et date de début de grossesse imprécise). La troisième partie recueillait les connaissances des sages-femmes sur les taux de survie et de séquelles des extrêmes prématurés.
Résultats : Nous avons obtenu un taux de réponse global de 30 %, avec la participation de 60 % des sages-femmes des maternités de type 1, 27 % des maternités de type 2 et 32 % des maternités de type 3. Soixante-huit pour cent de sages-femmes avaient entre 0 à 9 ans d’exercice professionnel. Dans 79 % des cas, les sages-femmes avaient déjà été confrontées au moins une fois à la prise en charge d’un extrême prématuré. Seulement 31 % d’entre elles ont bénéficié d’une formation aux soins palliatifs. L’enquête n’a pas permis d’établir une différence de position en faveur d’une réanimation active entre les sages-femmes qui travaillent dans des maternités de type 1, 2 et 3. En revanche, nous avons mis en évidence que les sages-femmes les plus expérimentées (plus de 20 ans d’exercice professionnel) étaient plus favorables à une réanimation active que les autres sages-femmes.
Concernant les vignettes cliniques, les sages-femmes ont considéré l’âge gestationnel et l’estimation du poids fœtal comme étant les critères principaux dans la décision d’une réanimation active. Dans un contexte clinique favorable, les sages-femmes n’avaient pas une position tranchée concernant la décision de réanimation active ou de mise en place de soins de confort (90 % vs 80 % respectivement pour la vignette clinique 2). En revanche, dans un contexte clinique défavorable, 80 % des sages-femmes pensaient qu’une mise en place de soins de confort était acceptable alors que seulement 30 % se positionnaient en faveur d’une réanimation active. Les connaissances des sages-femmes interrogées sur le pronostic des extrêmes prématurés étaient correctes.
Conclusion : Notre étude a permis de montrer la difficulté de position des sages-femmes vers une prise en charge de manière tranchée chez les extrêmes prématurés et leur bonne connaissance des taux de survie et de séquelles.
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60687 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revues Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Accoucher à domicile : un privilège ? Regards à partir des sages-femmes pratiquant l'accouchement à domicile / J. Hontebeyrie in La revue Sage-femme, Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018)
[article]
Titre : Accoucher à domicile : un privilège ? Regards à partir des sages-femmes pratiquant l'accouchement à domicile Type de document : texte imprimé Auteurs : J. Hontebeyrie Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 243-253 Langues : Français (fre) Résumé : L’accouchement à domicile est largement
défendu par les mères qui l’ont choisi. Il est aussi souvent considéré comme réservé à certaines catégories de femmes, comme un choix qu’elles auraient fait en toute connaissance de cause et en quelque sorte, indépendant de la sage-femme qui suit la grossesse et réalise l’accouchement. Mis en avant comme une relation choisie et partagée, l’accompagnent global afférent à ’accouchement à domicile occulte le rôle que joue la sage-femme en amont de la construction de cette relation. Pourtant, la mise en œuvre du suivi d’une grossesse dans la perspective d’un accouchement à domicile renvoie en réalité à un processus de sélection sévère mis en œuvre par les sages-femmes pratiquant des accouchements à domicile. Ainsi, se cumulent des critères objectivables (médicaux, de temps/distance…) et plus subjectifs (le projet, la motivation du couple, l’investissement du père…) qui permettent d’interroger le profil de ces mères. Par ailleurs, au cours de ce suivi global, dont elles ont contribué à définir les aquo; privilégiées » qui pouvaient y avoir accès, les sages-femmes font preuve d’un investissement fort, associant des moyens restreints et un suivi « englobant ».
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60688
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 243-253[article] Accoucher à domicile : un privilège ? Regards à partir des sages-femmes pratiquant l'accouchement à domicile [texte imprimé] / J. Hontebeyrie . - 2018 . - p. 243-253.
Langues : Français (fre)
in La revue Sage-femme > Vol. 17, n° 5 (Octobre 2018) . - p. 243-253
Résumé : L’accouchement à domicile est largement
défendu par les mères qui l’ont choisi. Il est aussi souvent considéré comme réservé à certaines catégories de femmes, comme un choix qu’elles auraient fait en toute connaissance de cause et en quelque sorte, indépendant de la sage-femme qui suit la grossesse et réalise l’accouchement. Mis en avant comme une relation choisie et partagée, l’accompagnent global afférent à ’accouchement à domicile occulte le rôle que joue la sage-femme en amont de la construction de cette relation. Pourtant, la mise en œuvre du suivi d’une grossesse dans la perspective d’un accouchement à domicile renvoie en réalité à un processus de sélection sévère mis en œuvre par les sages-femmes pratiquant des accouchements à domicile. Ainsi, se cumulent des critères objectivables (médicaux, de temps/distance…) et plus subjectifs (le projet, la motivation du couple, l’investissement du père…) qui permettent d’interroger le profil de ces mères. Par ailleurs, au cours de ce suivi global, dont elles ont contribué à définir les aquo; privilégiées » qui pouvaient y avoir accès, les sages-femmes font preuve d’un investissement fort, associant des moyens restreints et un suivi « englobant ».
Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=60688 Exemplaires (1)
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